le vieux monde qui n'en finit pas

23 août 2019

Les meilleurs burgers, on les trouve à Caen

Caen burger

on clique ici

Caen deux

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22 août 2019

FDJ 148 : Francis Coppola

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Apocalypse Now [final cut 2019] 1979

coppola

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21 août 2019

Un peu de musique, avec Braxton Wheeler Holland Altschul

Anthony Braxton, Kenny Wheeler, Dave Holland, Barry Altschul

playing Braxton's Composition 40M at Jazz Festival Montreux, July 20, 1975.

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Hotties Reading 588

hr BJ en plein travail

Bernard Joubert en plein taf

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19 août 2019

Billie Holiday-Teddy Wilson, They Say, 1938

En 1938, Billie Holiday a vingt-trois ans.

Lecture du formidable Lady Sings the Blues, dont Raminagrobis de Couture a eu la gentillesse
de m'envoyer la traduction française de Danièle Robert [Parenthèses|Epistrophy, 1984].

On aimerait y passer l'été, si l'automne n'était déjà là.

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18 août 2019

Marathon Walter Hill 12

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Last Man Standing, 1996

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Marathon Walter Hill 11

Increvables.

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The Long Riders, 1980

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17 août 2019

Fonda, Mouna et les loubards de la Bastille

Peter Fonda, Mouna, quelques blousons noirs

[merci JiPé]

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16 août 2019

Marathon Walter Hill 10

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Geronimo : An American Legend, 1993

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Geronimo (photographié par C.S. Fly)

geronimo cs fly

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15 août 2019

Marathon Walter Hill 9

"Nous sommes des flics, pas des politiciens. Nous avons le droit de nous aimer. Adieu."

red heat

Red Heat, 1988

Peut-être le plus mauvais film de la гласность [transparence]

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14 août 2019

Hotties Reading 587

hr Christopher Waltz Alita

Christoph Waltz dans Alita : Battle Angel, Robert Rodriguez 2019

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Marathon Walter Hill 8

johnny handsome

Johnny Handsome, 1989

whitaker handsome

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13 août 2019

Vacances toute l'année dans le Risiland

Poveri-ma-belli

Poveri ma belli

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Le pavé du jour. Génial, touffu, bilingue, jubilatoire, érudit [mais on nous fait grâce des références à Deleuze], sexy et drôlissime, c'est le vademecum complet indépassable pour vivre en Risiland (et ne pas mourir idiot). Coordonné, dirigé et mis en musique par l'indispensable Stefano Della Casa. [EdizioniSabinae, Luce Cinecitta, Centro Sperimentale di Cinematografia, Rome]

dino-risi-100-copia

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Marathon Walter Hill 7

Ripstein

Undisputed, 2002

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12 août 2019

Lectures pour tous: Joyce Carol Oates

« Krull regardait, stupéfait. [...] Se réveillant ensuite à l’aube pour découvrir que ce qu’il avait pris pour la silhouette anormalement rigide de son père appuyé contre un arbre était en fait une épaisse couche de champignons sur le tronc d’un arbre mort. Des strates pâles d’une croissance parasite comme des bardeaux miniatures posés selon un angle uniforme. Krull n’avait jamais rien vu de pareil à ces champignons qui devaient faire quatre mètres de haut, accrochés à l’arbre, dont le pied avait entièrement disparu. Les champignons avaient sucé la vie du grand arbre, il ne restait plus que des touffes de feuilles mortes sur ses branches cassés et dépenaillées. Il y avait la forme d’un visage dans ces champignons, un visage humain si on regardait bien, mais on n’avait pas envie d’aller voir de près ce visage, et la souffrance sur ce visage. »

Joyce Carol Oates, Petit oiseau du ciel (2009),
traduit par Claude Seban, éd. Philippe Rey 2012

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[Le titre du roman de JCO est emprunté à Martha Scanlan]

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Marathon Walter Hill 6

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48 hrs., 1982

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11 août 2019

Murder in Mississippi [Rockwell]

Rappel: l'exposition "Rockwell, Roosevelt & les quatre libertés" se poursuit jusque fin octobre

murder

Murder in Mississippi (1964)

depicts the final moments in the lives of James Chaney, Andrew Goodman and Michael Schwerner,
three civil rights workers killed by members of the Ku Klux Klan. [Norman Rockwell]

Murder in Mississippi (study), Norman Rockwell, 1965.
Oil on board, 15" x 12¾" Story illustration for Look, June 29, 1965.
From the permanent collection of Norman Rockwell Museum.

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Marathon Walter Hill 5

On continue.

walter hill warriors

The Warriors, 1979

TheWarriors_30x40_USA_DavidJarvis-2

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10 août 2019

Marathon Walter Hill 4

hill et stallone

Bullet to the Head, 2012

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09 août 2019

Mocky

Après l'ami Rauger, cité ici même pas plus tard qu'hier, qui pourrait bien nous dire qui était Mocky ? Camille [comme dans Le Mépris] Nevers [comme dans Hiroshima], pardi. Voici son éloge, paru dans Libération ce matin [image en une d'une laideur à faire peur, titre de une piqué à Noël Godin].

la_grande_frousse

Immense

Il n’y a pas un Français dans la salle qui ne soit en deuil de Jean-Pierre Mocky. Même, pas mal d’Italiens, d’Américains, d’Indiens et d’Apaches, de marlous et d’arbitres, d’ouvriers et de curés, de vieilles filles et de bourgeois, de flics, de petits fonctionnaires et de gangsters. Et de cela il s’enorgueillissait vivant, malgré ses traversées des déserts derrière et toujours devant lui, qu’il vouait aux gémonies en grommelant et dont il accusait tous les pouvoirs en place (de l’avoir "fait taire", vivres coupés, les ingrats), il rappelait, très fier, que dans la rue, dans les bars PMU, dans les palaces et partout, on le saluait d’une bourrade ou d’un grand sourire comme un type qui fait partie du même monde donc de tous les mondes possibles: il se prévalait ainsi, à juste titre, d’être populaire et de l’être "unanimement" auprès de toutes les classes sociales - sur plusieurs générations, de mère en fils, de fratries mafieuses en machines anars. Son œuvre, ne vous méprenez pas, est immense. Dense, et à profusion, buffet à volonté de films pour l’essentiel indispensables.

Chabrol n’est plus, voici que Mocky non plus. Il n’y a plus personne pour raconter la France et les Français comme "genre" comique et dramatique au cinéma à ce jour. Pas les Dupont Lajoie, ni les bourgeois, pas la sociologie bon teint des statistiques. Le peuple entier, aimé, caricaturé. Grandeur et décadence d’un petit commerce de cinéma, à lui tout seul, homme-orchestre et comédien forcené, comme dans le génial film télé de JLG.

Quand il recevait pour un entretien dans son grand appartement somptueusement vide du quai Voltaire à Paris, sa voix résonnait dans l’espace sans mobilier. Comme sa mémoire qui semblait infaillible et plus grande que la vie, disproportionnée, d’un romanesque haletant où tout se mêlait: le cinéma, les tournages, les femmes aimées, ses films et ses enfants (de combien de lits ?). Il contait une histoire exemplaire, artisanale au sens le plus noble et le plus trivial qui soit, du cinéma français, un compagnon (de la Marguerite), un prêtre ouvrier, un jeune premier charmeur et hâbleur et un entrepreneur acharné - il avait toujours 36 projets sur le feu avec les stars unies de tous pays. Il a eu combien de vies, Mocky ? Plus que sept chats réunis. Son linceul est comme lui, poches percées: sa générosité pourtant avare et pourtant phénoménale, sa place solo et passe-muraille (son cinéma aura été à tous égards plus italien que français), pétant toutes les cloisons puisqu’il a été accueilli par les chapelles ennemies du cinéma, de la Qualité française à la Nouvelle Vague, et qu’il n’a adopté personne. Mocky mockingbird, satiriste, bouffon, très grand cinéaste qui fit de toutes les gueules du cinéma des  portraits inégalés, en postiches et pastiches.

Camille Nevers [Libération daté 9/8/2019]

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