le vieux monde qui n'en finit pas

28 juillet 2017

Hotties Reading 486

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Maureen O'Hara, This Land is Mine, Jean Renoir 1943

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21 juillet 2017

Hotties Reading 485

billie dove hottie reading

Billie Dove, années vingt

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15 juillet 2017

Les pétards et le 14 juillet

Un grand classique qu'on ressort tous les 15 juillet.

(Les lecteurs de Belgique, je sais que nous en avons, devront attendre le 22.)

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14 juillet 2017

A tous ceux qui, à tous ceux que, à qui que toussent. [Jean-Pierre Brisset]

vaccins

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Hotties Reading 484

 

liseuse lenne

[Cette semaine, je remercie Gérard Lenne et Playboy pour leur contribution]

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08 juillet 2017

Le jazz, un truc de bourgeois

Je lis çà et là (surtout sur ce cher Facebook, cette cour des miracles
de l'intelligence post-ado et de la conscience asymptote)

que le goût du jazz serait un signe irréfutable d'embourgeoisement.

Si j'avoue écouter aussi Guns and Roses,
Monteverdi (seulement le dimanche)
et Lousiana Leadership Institute (voir ci-dessous : "Bring the Heat", juillet 2017),

j'échappe à la guillotine ?

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07 juillet 2017

Hotties Reading 483

jlg hotties reading

Jean-Luc Godard

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05 juillet 2017

Pour une véritable parité au Palais-Bourbon

France : Le mois dernier, 577 députés ont été élus au suffrage universel. Un recensement précis montre que 186 d'entre eux sont gauchers, contre 391 droitiers. Est-ce là cette parité dont on nous rebat les oreilles depuis des lustres ? Nous attendons du président Macron qu'il prenne des mesures pour pallier cette injustice intolérable. C'est en tout cas ce qu'affirmait ce soir à l'apéro notre voisin M. Allais. [Celui qui se demanda, dans une formule restée célèbre, si les gauchers le moment venu passaient l'arme à droite. Mais n'y voyons pas un indice de sa perspicacité politique.]

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03 juillet 2017

Bologne, c'est fini

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Bologne 2017 (Il Cinema Ritrovato, 31e) est bouclé. Avons beaucoup transpiré, pas mal marché, connu un sommeil modérément reconstituant, souvent papoté et consommé une nourriture de premier choix en compagnie de personnes de qualité. Vu en neuf jours quelque trente-cinq films de diverses durées venus de France, des États-Unis, d'Iran, d'Italie, du Japon, du Mexique et de Suède. Pas une seule fois, on n'a vu le moindre personnage user d'un téléphone portable ou se trémousser dans une boîte de nuit. [Exception faite de Saturday Night Fever, John Badham 1977 (la boîte c'est le 2001, à Brooklyn), mais nous étions prévenus.]

 

 

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02 juillet 2017

Copacabana, depuis Bologne

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[FDJ] Mitt hem är Copacabana (Chez moi à Copacabana), Arne Sucksdorff 1965

Bologne, dimanche midi. Diantre.
Bénis soient les restaurateurs (ici, le Svenska Filminstitutet) et le numérique.

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Gai dimanche ! à Bologne

[FDJ] Gai dimanche !, Jacques Berr 1935.

Bologne n'a pas dit son dernier mot. Témoin, ce court métrage rarissime quoique restauré - écrit et interprété (douze ans avant L'école des facteurs) pars Jacques Tati et le clown Rhum. Bon dimanche.

gai dimanche

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01 juillet 2017

Petit homme, et après ? (Bologne)

[film du jour] Little man, what now ?, Frank Borzage 1934 (d'après le livre de Hans Fallada, romancier allemand de la "nouvelle objectivité", publié deux ans plus tôt).

Dans le Berlin des années trente secoué par les troubles politiques, un couple de la classe moyenne écrabouillé par la crise feint de croire que le salut réside dans le cocon familial et le culte de l'enfant. Ils se trompent, évidemment. Carl Laemmle, patron d'Universal et producteur du film, le comprendra trop tard. Pour Fallada, les vraies contradictions viendront plus tard, mais c'est une autre histoire. Borzage est le grand cinéaste que l'on connaît. Exilé aux Etats-Unis, Wilhelm Reich intitulera un livre essentiel, Listen, Little Man ! (1948).

Comme tout cela est compliqué.

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[Image : Douglass Montgomery et Margaret Sullavan]

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The house of prostitution of the Sisters of St. Francis [Thanks to Monte Hellman]

A man is driving down a deserted stretch of highway when he notices a sign out of the corner of his eye... It reads:

SISTERS OF ST. FRANCIS
HOUSE OF PROSTITUTION
10 MILES

He thinks this is a figment of his imagination and drives on without second thought. Soon he sees another sign which reads:

SISTERS OF ST. FRANCIS
HOUSE OF PROSTITUTION
5 MILES

Suddenly he begins to realize that these signs are for real and drives past a third sign saying:

SISTERS OF ST. FRANCIS
HOUSE OF PROSTITUTION
NEXT RIGHT

His curiosity gets the best of him and he pulls into the drive. On the far side of the parking lot is
a stone building with a small sign next to the door reading:

SISTERS OF ST. FRANCIS

He climbs the steps and rings the bell. The door is answered by a nun in a long black habit who asks,
'What may we do for you! My son?'

He answers, 'I saw your signs along the highway
and was interested in possibly doing business....'

'Very well my son. Please follow me.'
He is led through many winding passages and is soon quite disoriented.
The nun stops at a closed door and tells the man,
'Please knock on this door.'

He does so and another nun in a long habit, holding a tin cup answers the door.
This nun instructs,
'Please place $100 in the cup then go through the large wooden door at the end of the hallway.'

He puts $100 in the cup, eagerly trots down the hall and
slips through the door pulling it shut behind him.

The door locks, and he finds himself back in the parking lot facing another sign:

GO IN PEACE.
YOU HAVE JUST BEEN SCREWED BY
THE SISTERS OF ST. FRANCIS.
SERVES YOU RIGHT, YOU SINNER

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30 juin 2017

Exit Xavier Douroux

brisset

À chaque jour son coup de blues.

Xavier Douroux est mort. Il avait 61 ans.

Parmi ses multiples occupations,

on se rappellera qu'il avait contribué à la naissance des Presses du Réel,

et fut à ce titre l'éditeur de Jean-Pierre Brisset (et de son biographe Marc Décimo).

décimo

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Hotties Reading 482

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Björk

[merci à Hélène]

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Retour du péplum

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Bientôt nous reparlerons d'Hercule, de ses avatars et du péplum en général

en compagnie de Steve (Stefano) Della Casa et de Marco Giusti.

Chaque chose en son temps.

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29 juin 2017

Samuel Khachikian, Bologne 2017

A Bologne (Il cinema ritrovato, 31e), c'est presque la mi-temps. On a fait le tour de l'hommage à Samuel Khachikian, l'Arménien de Téhéran, fou furieux d'un cinéma de genre oublié là-bas depuis l'arrivée des mollahs, film noir, horreur, mélodrame à orphelines, gangster movie et documentaire permanent de l'Iran - société de classes sous dictature, en cours d'industrialisation dans les années cinquante et soixante -, abusivement baptisé l'Alfred Hitchcock iranien (son cinéma évoque plutôt celui de William Castle ou d'un Roger Corman qui aurait inhalé des trucs interdits). La sortie de ses films provoquait chaque fois des émeutes dans les rues de Téhéran, où il battait, jusqu'à la révolution islamique, tous les records commerciaux.

On en reparlera sans doute. Les films projetés à Bologne le furent pour la première fois hors d'Iran depuis 1979. Nos cinémathèques, qui ont le nez fin, devraient les reprendre, on l'espère. Sans parler des détaillants, toujours à l'affût d'un bon coup.

Anecdote entre mille, ce cinéaste-phénomène filma le premier baiser du cinéma iranien (Crossroads of Events, 1955). Les soixante photogrammes en question ont définitivement disparu des copies en circulation. Pas la faute des barbus, cherchons plutôt chez les projectionnistes et les collectionneurs de l'époque. En voici tout de même une image. Qu'on se rappelle : Samuel Khachikian.

 

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23 juin 2017

Hotties Reading 481

henner

Jean-Jacques Henner, La Liseuse 1883

[mci JiPé]

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21 juin 2017

Il fait trop beau pour travailler

Une fois de plus, Claude Guillon et son blog nous sauvent de la morosité et de l'enfumage ambiants
en nous rappelant à la joie des valeurs fondamentales.

Il fait TOUJOURS trop beau pour travailler.

Avec Claude Bolling pour le ploum-ploum et Roland Petit pour le tralala.

Raymonde Bronstein, Anne Lefébure, Hélène Longuet, Anne-Marie Royer (dans le désordre)

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18 juin 2017

Fuller et Stridsberg, l'enfer de Corée

Affaire de circonstances ? Parce que j'ai revu tous les films de Samuel Fuller ces derniers mois, que j'ai lu nombre de textes récents consacrés à son oeuvre ? Cette page de Sara Stridsberg (dans un livre plutôt dédié à Nabokov et à Lolita) me fait penser à lui, à certaines scènes de ses films de guerre. La romancière/poète suédoise, pourtant, est à la fois plus sentimentale et plus radicale que le réalisateur de The Steel Helmet. Allez savoir.

« Quelques petites minutes plus tard le paysage était dévasté par des explosions : la forêt brûlait, les Coréens étaient partout. Un souvenir fugace s’épanouissait en lui : le petit garçon coréen qui cherche sa protection, qui se blottit contre lui comme si Richard était son père coréen. Et Richard le serre dans ses bras pendant toute la durée de l’attaque, soudain prêt à tout pour cet enfant inconnu. Mon enfant, crie-t-il... Mon cher enfant adoré... Tout va bien se passer... [...] Et Richard a la sensation que le garçon le comprend, qu’il comprend ces prières et ces mélodies à présent fragmentaires que sa mère lui chantait et qu’ils partagent en ce moment, unis par une seule et même masculinité sanguinolente. Jamais il n’a aimé quelqu’un aussi fort que le garçon en cet instant, alors qu’ils sont encerclés par la forêt incendiée, par les cris, les sirènes, le craquement des arbres en flammes qui tombent comme des allumettes. Or, lorsque le silence se redépose enfin et que le feu s’est éteint, le garçon dans ses bras est désormais sans vie.

[...] Peut-être est-ce nul autre que lui, Richard, qui a mis fin aux jours du petit Coréen lorsqu’il le pressait contre le sol pour le protéger. L’effroi l’a métamorphosé en assassin. Une fois pour toutes.

Il a ensuite inhumé l’enfant. Un soldat américain se tient au pied d’une tombe avec dans ses bras l’enfant de l’ennemi. Un soldat américain pose délicatement l’enfant de l’ennemi dans une fosse minutieusement creusée. Un soldat américain pleure à genoux, à terre et à genoux, sur la terre de l’ennemi. »

Sara Stridsberg, Darling River, 2010 [traduit du suédois par Jean-Baptiste Coursaud]

***

steel helmet

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