le vieux monde qui n'en finit pas

20 janvier 2017

Nos films préférés en 2016 : Gérard Lenne

FILMS SORTIS EN 2016

Dix meilleurs

Ah-ga-ssi [Mademoiselle], de Park Chan-wook, Corée 2015

Elle, de Paul Verhoeven, France 2016

La mort de Louis XIV, d’Albert Serra, France 2016

Personal Shopper, d’Olivier Assayas, France 2016

The Hateful Eight [Les huit salopards], de Quentin Tarantino, États-Unis 2015

The Revenant, d'Alejandro G. Inarritu, États-Unis 2015

wienerdog

Wiener-Dog [Le teckel], de Todd Solondz, États-Unis 2015

Manchester by the Sea, de Kenneth Lonergan, États-Unis 2016

Planetarium, de Rebecca Zlotowski, France 2016

The VVitch : A New-England Folktale [The Witch], de Robert Eggers, États-Unis 2015

*** 

Dix suivants

Frantz, de François Ozon, France 2016

L’économie du couple, de Joachim Lafosse, Belgique 2016

D’Ardennen [Les Ardennes], de Robin Pront, Belgique 2015

Poesia sin fin, d'Alejandro Jodorowski, Chili 2016

Dernier train pour Busan, de Yeon Sang-ho, Corée 2016

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Don’t Breathe, La maison des ténèbres, de Fede Alvarez, États-Unis 2015

Évolution, de Lucile Hadzihalilovic, France 2015

La luz incidente [Un homme charmant], d’Ariel Rotter, Argentine 2015

Nocturama, de Bertrand Bonello, France 2016

Sausage Party, La vie privée des aliments, de Greg Tiernan et Conrad Vernon, États-Unis 2016

*** 

Le navet de l’année

Toni Erdmann, de Maren Ade, Allemagne 2016

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19 janvier 2017

Nos films préférés en 2016 : Gérard Lecas

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Une vie, de Stéphane Brizé, France 2016

Mademoiselle, de Park Chan-wook, Corée 2015

Manchester by the Sea, de Kenneth Lonergan, États-Unis 2015

Midnight Special, de Jeff Nichols, États-Unis 2015

bacalaureat

Bacalaureat, de Cristian Mungiu, Roumanie 2016

Homeland (Irak année zéro), de Abbas Fahdel, Irak-France 2015

Les habitants, de Raymond Depardon, France 2016

Voyage à travers le cinéma français, de Bertrand Tavernier, France 2016

Ma vie de courgette, de Claude Barras, France 2016

El Bosco. El jardin de los suenos [Le mystère Jérome Bosch], de José Lopez-Linares, Espagne 2016

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18 janvier 2017

Hotties Reading 459

morning sun

Harold Knight, Morning Sun et Woman Reading

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Nos films préférés en 2016 : Guy Jungblut

Presque sans commentaires cette fois et dans le désordre

Un jour avec, un jour sans, de Hong Sang-soo, Corée 2015

Ta’ang, de Wang Bing, Chine 2016

An [Les délices de Tokyo], de Naomi Kawase, Japon 2015

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Homo Sapiens, de Nikolaus Geyrhalter, Suisse, 2016

Tikkoun, de Avishai Sivan, Israël 2015

I, Daniel Blake, de Ken Loach, Royaume-Uni 2016

***

Merci à La Rochelle pour la rétro Sordi où j'épingle

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Mafioso, de Alberto Lattuada, Italie 1962

Detenuto in attesa di giudizio [Détenu en attente de jugement], de Nanny Loy, Italie 1971

***

Merci à Blaq Out pour l'intégrale Wiseman où j'épingle… tout.

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***

Un peu de réclame – on ne se refait pas – pour

Artavazd Péléchian / Les Habitants, Nous et Les Saisons (revus à l'occasion de la publication,
cet automne, de Atavazd Péléchian. Une symphonie du monde,
un ouvrage collectif dirigé par Marguerite Vappereau et Claire Déniel)

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John Cassavetes / Meurtre d'un bookmaker chinois
(un essai à paraître au printemps sous la plume de Gilles Mouëllic)

Michel Brault et Pierre Perrault / Pour la suite du monde
(à paraître à la même saison sous la plume de Caroline Zéau)


16 janvier 2017

Nos films préférés en 2016 : Emmanuel Levaufre

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Kaze ni nureta onna [Wet Woman in the Wind], de Akihiko Shiota, Japon 2016

L'Esprit des animaux, de Darielle Tillon, France 2016

C'est l'amour, de Paul Vecchiali, France 2016

The Transfiguration, de Michael O’Shea, États-Unis 2016

I Am Not a Serial Killer, de Billy O’Brien, Irlande/Royaume-Uni 2016

R 100, de Hitoshi Matsumoto, Japon, 2013

 

Rattrapage

Dialogue d'exilés, de Raoul Ruiz, France, 1975

little big horn

Little Big Horn [La rivière de la mort], de Charles Marquis Warren, États-Unis, 1951)

Private Property [Propriété privée], de Leslie Stevens, États-Unis, 1960

Out of the Unknown [saison 4, épisode 6, Welcome Home], de Eric Hills, Royaume-Uni 1971

15 janvier 2017

Nos films préférés en 2016 : Nicole Brenez

La plus belle séance de cinéma de l’année

Hamé et Ekoué Max Linder Panorama 2 décembre 2016

Les Derniers Parisiens
de Hamé & Ékoué
Avant-première au Max Linder Panorama, Paris, le 2 décembre 2016

Le film français le plus crucial, exemplaire et émouvant de la décennie: Les Derniers Parisiens de Hamé & Ekoué. Après 15 ans de brillante lutte politique contre le racisme, l’injustice et toutes sortes de préjugés, combat qu’ils ont individuellement gagné (contre Sarkozy) tandis que nous l’avons collectivement perdu (contre l’extrême droite), leur travail alimente encore l’hypothèse de la bonté humaine. Nous devons mériter un tel film.

***

Cinq films (ordre alphabétique)

Bangkok Joyride, Ing K, Thaïlande, 2016, 142’

Blanche, Marc Hurtado, France, 1995-2016, 32’

Bienvenue à Madagascar, Franssou Prenant, France-Algérie, 2016, 102’

Hinterlands, Scott Barley, South Wales, 2016, 7’

I Pay for Your Story, Lech Kowalski, USA, 2016, 86’

***

Cinq chefs-d’œuvre tardivement découverts en 2016

Le fleuve des 9 dragons, Christelle Lheureux et Jean-Luc Vilmouth, France, 2003

Jerovi, Jose Rodriguez-Soltero, États-Unis, 1965 (découvert grâce à Yann Gonzalez)

Par exemple, Électre, Pierre Léon & Jeanne Balibar, France, 2011

Portrait Number 1 - An Awakened People and their Thousand Flags,
Edu Yatri Ioschpe, Brazil, 2013 (découvert grâce à Ana Siqueira)

ROM, Menelaos Karamaghiolis, Grèce, 1989
(découvert grâce à Maria Komninos et Phaedra Papadopoulou)

***

Cinq livres (ordre alphabétique d’auteur)

Pascale Cassagnau,Apichatpong Weerasethakul, Théorie des objets personnels
(Une esthétique de l’effet spécial)
, Edition Trafik (i-book), 2016

Olivier Hadouchi, Images des Luttes Non-Alignées et Tricontinentales,
MSU (Musée d’Art contemporain de Belgrade), 2016

David E. James, Rock ‘N’ Film. Cinema dances with Popular Music, Oxford University Press, 2016

Jérôme Momcilovic, Prodiges d’Arnold Schwarzenegger, Capprici, 2016

Bruno Muel, Rushes, éditions Commune, 2016

***

Une programmation indispensable

Stéphane Gérard, « Lionel Soukaz: a Queer Avant-Garde Pioneer »,
Anthology Film Archives, New York, décembre 2016

***

Bonus, bonissimus, melior : une magnifique installation
à laquelle j’ai eu la chance de participer

João Tabarra, 4’56’’20”, Solar Galeria de Arte, Vila do Conde, octobre 2016

***

Film le plus attendu de 2017

9 Doigts, de F.J. Ossang

***

PS. On me signale que Rom est visible ici (merci Raphaël Nieuwjaer et Débordements). ChT

14 janvier 2017

Nos films préférés en 2016 : Bruno Parent

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American Honey, de Andrea Arnold, Royaume-Uni 2016

Parasol, de Valéry Rosier, Belgique 2015

Free to run, de Pierre Morath, Belgique-Suisse 2016

Nocturama, de Bertrand Bonello, France 2016

Moonlight, de Barry Jenkins, États-Unis 2016

Ma Loute, de Bruno Dumont, France 2016

Bacalaureat, de Cristian Mungiu, Roumanie

Elle, de Paul Verhoeven, France 2016

O ornitologo, de João Pedro Rodrigues, Portugal 2016

***

Et trois visages inoubliables

Sasha Lane (American Honey)

Raph (Ma Loute)

Trevante Rhodes (Moonlight)

13 janvier 2017

A Nantes, février c'est Godard

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Le programme n'est pas loin.

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Nos films préférés en 2016 : André Joassin

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Arrival, de Denis Villeneuve, États-Unis 2016

Posto-Avançado do progresso [Un avant-poste du progrès], de Hugo Vieira da Silva, Portugal 2016

Elle, Paul Verhoeven, France 2016

La pazza gioia [Folles de joie], de Paolo Virzi, Italie 2016

Julieta, de Pedro Almodovar, Espagne 2016

Nakom, de Kelly Daniella Norris & T.W. Pittman, Ghana 2016

The Neon Demon, de Nicolas Winding Refn, États-Unis 2016

Paterson, de Jim Jarmusch, France-Allemagne 2016

A Perfect Day [Un jour comme un autre], de Fernando Leon de Araona, Espagne 2015

Personal Shopper, de Olivier Assayas, France 2016

12 janvier 2017

Hotties Reading 458

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Laura Herring et Naomi Watts, Mulholland Dr., David Lynch 2001

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Nos films préférés en 2016 : Geneviève Payez

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Les incontournables

Ma Loute, de Bruno Dumont, France 2016

Paterson, de Jim Jarmusch, France-Allemagne 2016

Nie yin niang [The Assassin], de Hou Hsiao-hsien, 2015

Nocturama, de Bertrand Bonello, France 2016

Les documents

Merci patron !, de François Ruffin, France 2016

Le potager de mon grand-père, de Martin Esposito, France 2016

La terre abandonnée, de Gilles Laurent, France 2016

Les autres films appréciés pour diverses raisons

An [Les délices de Tokyo], de Naomi Kawase, Japon 2015

À peine j’ouvre les yeux, de Leyla Bouzid, Tunisie 2015

Hell or high water, de David MacKenzie, États-Unis 2016

King of the Belgians, de Peter Brosens & Jessica Woodworth, Belgique 2016

Legend, de Brian Helgeland, Royaume-Uni 2015

Des nouvelles de la planète Mars, de Dominik Moll, France 2016

La pazza gioia [Folles de joie], de Paolo Virzi, Italie 2016

Peur de rien, de Danielle Arbid, France 2015

Tour de France, de Rachid Djaïdani, France 2016

Acteurs

Vincent Macaigne (Les innocentes, Des nouvelles de la planète Mars)

Gustave Kervern (Asphalte, Saint Amour, Cigarettes et chocolat chaud)

Actrices

Baya Medhaffar (À peine j’ouvre les yeux)

Isabelle Huppert (Elle, L’avenir)

Tout le casting de Ma Loute et de Paterson

Rattrapages

Le deuxième souffle, de Alain Corneau, France 2007

Section spéciale, de Costa-Gavras, France 1975

Bonne nouvelle

Un nouveau cinéma s’est ouvert à Bruxelles et on y vend des « friandises qui ne font pas de bruit » !

Mauvaise nouvelle

Le prix des places ne cesse d’augmenter et les traductions et les sous-titres ne font qu’empirer.

***

Objet culte : les « Ohio blue tip matches » dans Paterson de Jim Jarmusch

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11 janvier 2017

Nos films préférés en 2016 : Vinz J. Orlof

Bilan

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Trois films irrigués, me semble-t-il, par les idées situationnistes

Pour la critique radicale de la réification et l’analyse astucieuse des enjeux du terrorisme :
Nocturama, de Bertrand Bonello.  

Pour la manière de détourner les rôles assignés et de se réapproprier le quotidien :
– soit par l’excentricité : Toni Erdmann, de Maren Ade. 
– soit par la poésie : Paterson, de Jim Jarmusch.

Quatre magnifiques portraits de femmes
En solo : Aquarius, de Kleber Mendonça Filho ;  Elle, de Paul Verhoeven. 
En duo : Carol, de Todd Haynes ;  Julieta, de Pedro Almodovar.  

Deux comédies françaises tranchant avec l’horripilant « esprit Canal »
ou le bon vaudeville franchouillard des familles
– le sarcastique et anarchisant La Fille de la jungle, de Antonin Peretjatko. 
–  le burlesque et satirique Ma Loute, de Bruno Dumont.  

Insiang

Une grande découverte : le cinéma de Lino Brocka
et ces deux films sublimes que sont Insiang et Manille

Un génie en DVD : Jonas Mekas (He stands in a desert counting the second of his life)

Un grand frisson : la reprise de The Hills Have Eyes [La colline a des yeux], de Wes Craven

Trois immenses classiques enfin découverts en 2016
His Girl Friday [La dame du vendredi], de Howard Hawks
Double Indemnity [Assurance sur la mort], de Billy Wilder
The Third Man [Le troisième homme], de Carol Reed

Un court métrage qui, en toute objectivité, est le plus beau film de l’année
Cinématon n°2963, de Gérard Courant

10 janvier 2017

St. Thomas, Sonny Rollins

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***

Sonny Rollins (ts), Kenny Drew (p)
Niels-Henning Orsted Pedersen (b), Albert "Tootie" Heath (dms)

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Nos films préférés en 2016 : Charles Tatum, Jr

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Cinéma

À Jamais, de Benoit Jacquot, France 2016

Belle de nuit. Grisélidis Réal, Autoportraits, de Marie-Ève de Grave, Belgique 2016

Certain Women, de Kelly Reichardt, États-Unis 2016

C’est l’amour et Le Cancre, de Paul Vecchiali, France 2015 et 2016

Diamant noir, de Arthur Harari, France-Belgique 2016

De la guerre et Nocturama, de Bertrand Bonello, France 2007 et 2016

Ma loute, de Bruno Dumont, France 2016

Manchester by the Sea, de Kenneth Lonergan, États-Unis 2016

Midnight Special, de Jeff Nichols, États-Unis 2016

Noces, de Stephan Streker, Belgique 2016

Rahman Raghav 2.0, de Anurag Kashyap, Inde 2016

Visita, ou Memórias e confessões (1981), de Manoel De Oliveira, Portugal, 2016

Yourself and yours, de Hong Sang-soo, Corée 2016

Jean Vigo à La Rochelle

 

Stars

Astrid Averbe, Pamela Adlon

Hafed Benotman, Nawazuddin Siddiqui

 

Télévision

Better Things, de Pamela Adlon & Louis C.K. (saison 1)

Braindead, de Michelle et Robert King

Flesh and Bone, de Moira Walley-Beckett

Horace and Pete, de Louis C.K.

Westworld, de Lisa Joy & Jonathan Nolan (saison 1)

Louie (saisons 1-5) et Lucky Louie, de Louis C.K.

 

Outres gonflées au sulfure d’hydrogène

Juste la fin du monde

Victoria

09 janvier 2017

Nos films préférés en 2016 : Nicolas Thévenin

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1. Bangkok Nites, de Katsuya Tomita, Japon-Thaïlande 2016

2. Do The Right Thing, de Spike Lee, États-Unis 1989

3. Boatman (1993), Below Sea Level (2008), El Sicario, Room 164 (2010),
Sacro GRA (2013), Fuocoammare (2016), de Gianfranco Rosi

4. La academia de las musas [L’Académie des muses], de José Luis Guerin, Espagne 2016

5. Ta’ang, de Wang Bing, Chine 2016

6. To Kill a Mockingbird [Du silence et des ombres], Robert Mulligan, États-Unis 1962

7. Flics (2007), Commissariat (2010), de Virgil Vernier et Ilan Klipper, France

8. Dieu seul me voit (Versailles-Chantiers) - Version interminable, de Bruno Podalydès, 1998

9. Radiohead, Daydreaming, de Paul Thomas Anderson, 2016

10. The White Stripes, City Lights, de Michel Gondry, 2016

08 janvier 2017

Bon anniversaire, Straub

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Nous célébrons aujourd'hui le quatre-vingt-quatrième anniversaire de Jean-Marie Straub.

Pour marquer le coup, je "partage" pour la énième fois un film court, peut-être son chef-d'oeuvre.

Réalisé en 1982, non sans l'aide de Danièle et Marguerite.

 

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Nos films préférés en 2016 : Erwan Floch'lay

Étendue – dés-astres repérée en 2016, 26 signaux de survie en mémoire

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1. Visita, ou Memórias e confissões (1981), de Manoel De Oliveira, Portugal 2016

Horace and Pete, de Louis C.K., États-Unis 2016

Bangkok Nites, de Katsuya Tomita, Japon-Thaïlande 2016

Tomorrow Tripoli, de Florent Marcie, France 2014

5. Aquarius, de Kleber Mendonça Filho, Brésil 2016

6. Al Ma’ wal Khodra wal Wajh al Hassan [Le Ruisseau, le pré vert et le doux visage],
de Yousry Nasrallah, Égypte 2016

7. Ta’ang, un peuple en exil entre Chine et Birmanie, de Wang Bing, Chine 2016

8. Un jour avec, un jour sans, de Hong Sang-Soo, Corée 2015

9. Manchester by the Sea, de Kenneth Lonergan, États-Unis 2016

10. Rester vertical, de Alain Guiraudie, France 2016

11. Carol, de Todd Haynes, États-Unis 2015

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12. Little Men [Brooklyn Village], de Ira Sachs, États-Unis 2016

13. Sully, de Clint Eastwood, États-Unis 2016

14. Nocturama et Sarah Winchester, opéra fantôme, de Bertrand Bonello, France 2016

15. Midnight Special, de Jeff Nichols, États-Unis 2016

16. Goksung [The Strangers], de Na Hong-jin, Corée 2016

17. Elle, de Paul Verhoeven, France 2016

18. Paterson, de Jim Jarmusch, France-Allemagne 2016

19. Everybody Wants Some !, de Richard Linklater, États-Unis 2016

20. Diamant noir, de Arthur Harari, France-Belgique 2016

21. Wiener-Dog [Le Teckel], de Todd Solondz, États-Unis 2016

22. Peace to us in our dreams, de Sharunas Bartas, Lituanie-France 2015

23. Julieta, de Pedro Almodovar, Espagne 2016

24. The Neon Demon, de Nicolas Winding Refn, États-Unis 2016

25. Planetarium, de Rebecca Zlotowski, France 2016

PS / Montage errant

Une terrifiante et incisive étude visuelle : Hypernormalisation (Adam Curtis) – Où en est le réel ?

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Un trio "français" fort inactuel : Suite armoricaine (Pascale Breton),
Les rues de Pantin (Nicolas Leclère), Gang (Camille Polet)

Un film amer, "Goodbye, Modernité, Goodbye" : Kaili Blues (Bi Gan)

Deux beaux personnages de transition
Billie (Ma Loute, Bruno Dumont) et Eleven (Stranger Things, Saison 1)

Détestations / Incompréhensions de 2016

1. Victoria, de Justine Triet

2. The Revenant,de Alejandro Iñárritu

3. Steve Jobs, de Danny Boyle

4. Mademoiselle, de Park Chan-wook

Découvertes / ressorties / rétrospectives / DVD-Blu-ray en 2016 – 24 stations

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1. Dehors-dedans, de Alain Fleischer, 1974

2. Um adeus português [Un adieu portugais], de João Botelho, 1985

3. Adeus, ate ao meu regresso, de Antonio-Pedro Vasconcelos, 1974

4. L’homme atlantique, de Marguerite Duras, 1981

5. Norte, hangganan ng kasaysayan [Norte, la fin de l’histoire], de Lav Diaz, 2013

6. Belladonna, de Eiichi Yamamoto, 1973

7. Du soleil pour les gueux et Ce vieux rêve qui bouge, de Alain Guiraudie, 2001

8. Once More (1988), En haut des marches (1983), Rosa la rose, fille publique (1986), de Paul Vecchiali

9. A comedia de Deus [La Comédie de Dieu], de João César Monteiro, 1996

10. Pierre ou les ambiguïtés, de Leos Carax, 1999

11. Voilà, de Bruno Podalydès, 1994

12. Dalla nube alla resistenza [De la nuée à la résistance],
de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, 1979

13.   Chinesisches Roulette [Roulette chinoise], de Rainer Werner Fassbinder, 1976

15. L’été (1968), L’hiver (1970), de Marcel Hanoun

16. See no evil  [Terreur aveugle] (1971), 10 Rillington Place  [L’Étrangleur de Rillington Place] (1971),
Compulsion  [Le Génie du mal] (1959), de Richard Fleischer

17. Chitra sutram  [The Image Threads], de Vipin  Vijay, 2011

18. Katie Tippel, de Paul Verhoeven, 1975

19. Les Femmes de mes amis, de Hong Sang-soo, 2009

20. R 100, de Hitoshi Matsumoto, 2013

21. Repo Man, de Alex Cox, 1984

22. God told me to [Meurtres sous contrôle], de Larry Cohen, 1976

23. The Shootist [Le Dernier des géants], de Don Siegel, 1976

24. M, de Joseph Losey, 1951

Des séries TV en 2016

1. Transparent (saison 3)

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2. Braindead

3. Stranger Things (saison 1)

4. The Good Wife (saison 7)

5. Better Call Saul (saison 2)

6. Vice Principals (saison 1)

7. American Crime Story (saison 1)

8. Sense8 (Christmas Special)

9. Better Things (saison 1)

10. The Girlfriend Experience (saison 1)

11. Fleabag (saison 1)

12. Black Mirror (saison 3, "San Junipero")

Et, surtout, découvrir enfin les cinq saisons de Louie

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07 janvier 2017

Nos films préférés en 2016 : Thomas Gombowhicks

Sans hiérarchie, ni ordre particulier

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The Hired Hand [L’Homme sans frontière], de Peter Fonda, 1971

Étrange western de Fonda, narrativement assez relâché mais doté de beaux personnages (Fonda et Warren Oates) et surtout d’une photo superbe de Vilmos Zsigmond – qui amène de belles idées de mise en scène notamment lors d’une discussion autour du feu dans le premier tiers.

ItalianAmerican, de Martin Scorsese, 1974

Scorsese filme ses parents en 1974, à l’aise dans leurs salons, racontant leurs parcours et leurs vies. La mama est plus concernée par les ragots que ses voisines raconteront en voyant le film qu’autre chose. Le cinéaste dresse en douce un beau portrait de sa famille et des immigrés italiens de l’après-guerre. CLIC

Hartfields and McCoys, de Kevin Reynolds, 2012

Belle mini-série westernienne avec son dernier défenseur, pas né à la bonne époque. Du travail solide.

Die Dritte Generation [La troisième génération], de Rainer Werner Fassbinder, 1979

Si pour Manchette (et Chabrol par extension) avec Nada, "le terrorisme gauchiste et le terrorisme étatique sont les deux mâchoires d’un même piège à cons", pour Fassbinder, la question est plus complexe. Sorte de réponse au film de Chabrol et aux attentats perpétrés par la RAF en Allemagne, Fassbinder dresse un portrait au cocktail Molotov de ces activistes perdus et désabusés, plongés dans un désarroi idéologique dans lequel ils ne voient qu’une seule porte de sortie – menant à l’échec de la révolution voulue. Comme le proclamait l’affiche d’époque, Fassbinder ne pose pas de bombes, il fait des films.

Fassbinder. Lieben ohne zu ferben, de Christian Braad Thomsen, 2015

Documentaire encore inédit en France, sur le versant plus "intime" du cinéaste allemand surproductif. Intime sans être racoleur ou impudique, bourré d’entretiens rares ou jamais vus, d’images de tournage, et surtout n’oubliant jamais d’aborder son travail, sa vision de l’art, du cinéma et de la politique. Indispensable. À compléter avec la lecture des entretiens de RWF ( CLIC )

la folle de toujane

La Folle de Toujane, de René Vautier et Nicole Le Garrec, 1973

Une des rares fiction de René Vautier, coréalisé avec Nicole Le Garrec (auteur militante quelques années plus tard du percutant Plogoff, des pierres contre des fusils, sur la lutte contre le projet de centrale nucléaire à Plogoff fin des années 1970 CLIC). Un des rares rôles de Gilles Servat également, qui interprète un instituteur breton (évidemment) quittant sa campagne pour la Tunisie puis l’Algérie, alors provinces françaises. Confronté aux massacres de la colonisation, il reviendra en Bretagne pour découvrir désœuvré la néocolonisation des campagnes, et le renoncement de ces habitants à combattre. Film unique, difficilement visible (spécialement dans son montage de 2h20, que Gilles Servat et Nicole Le Garrec n’avaient jamais pu voir), inégal, mais d’une force d’évocation rare, d’une grande violence sociale et politique, virulent et très émouvant – Servat chantant Les prolétaires, lors d’un repas avec tous les paysans de son village. Une ressortie serait salutaire.

Cheyenne Social Club, de Gene Kelly, 1970

Ouesterne étrange, festival de cabotinage de la part de Stewart et Fonda (respectivement dans les rôles d’un puritain héritant d’un bordel et d’un débauché nonchalant qui suit son pote partout), décontraction amusante de Gene Kelly derrière la caméra. Un film qui donne envie de se reposer dans une bonne AUbeeeerge.

Comanche Station, de Budd Boetticher, 1959

Découverte du cinéma de Budd Boetticher cette année. Ça n’a pas usurpé sa réputation.

Legacy of Rage [L’Héritier de la violence], de Ronny Yu, 1986

Hell Drivers [Train d’enfer], de Cy Endfield, 1957

Des gros camions, des prolos anglais, des bagarres de bar, Sean Connery par encore tout à fait épilé des sourcils, sous la caméra du metteur en scène de Zulu. Il vous en faut vraiment plus ?

Le diable par la queue, Philippe de Broca, 1969

Nouvelle confirmation que de Broca fut le réalisateur le plus drôle et romantique de son époque – faut-il rappeler qu’il n’y a presque rien à jeter dans sa filmographie ? Et encore une fois, Jean-Pierre Marielle est au sommet.

Cochon qui s’en dédit, de Jean-Louis Le Tacon, 1979

L’esclavage de l’élevage industriel. Documentaire glaçant. Pertinent double programme avec Le Cochon d’Eustache.

Le dernier milliardaire, de René Clair, 1934

Le silence est d’or, de René Clair, 1947

De l’Age Classique français, indéniablement le cinéaste avec lequel j’ai le plus d’affinités.

13 Hours, de Michael Bay, 2016

Plus grand film de guerre et de guérilla des quinze dernières années. Moins manichéen qu’attendu, techniquement impressionnant, immersif, impressionnant. Notre ami Michou reste le meilleur artificier intelligent de l’industrie hollywoodienne des loisirs.

Vera Cruz, de Robert Aldrich, 1954

Il faut toujours revoir Vera Cruz.

La comédie du travail, de Luc Moullet, 1987

Erotissimo, de Gérard Pirès, 1979

The Last Wagon [La dernière caravane], de Delmer Daves, 1956

Mi Gran Noche, de Alex de la Iglesia, 2015

Avant-dernier film en date de l’Espagnol, dont on peut toujours attendre une sortie française. Festival d’anarchie sur disque dur, malgré une fin en-deçà de l’explosion annoncée.

I Was A Male Bride [Allez coucher ailleurs !], de Howard Hawks, 1949

Rough Riders, de John Milius, 1997

Dernier film de John Milius, pour la télévision américaine, sur l’escouade de Teddy Roosevelt en pleine guerre contre l’Espagne à Cuba. Imparfait, mais un film de propagande d’une efficacité exemplaire en faveur du futur président des USA aux élections de 1901 ! Milius : le plus grand conteur et scénariste de son époque.

The Mermaid, de Stephen Chow, 2016

Tout ce qu’Hollywood et la France ne feront jamais (d’ailleurs ça ne sort dans aucun des deux pays, de peur de se taper la honte sans doute.

Les Corsaires du Bois de Boulogne, de Norbert Carbonnaux, 1954

Foutraque, gentiment anar. Carbonnaux, c’est l’esprit de Louis Forton sur pellicule.

Che c’entriamo noi con la rivoluzione ? [Mais qu’est-ce que je viens foutre au milieu de cette révolution ?], de Sergio Corbucci, 1972

Plus bouffon, plus féroce et plus cabotin que les autres westerns zapatistes de Corbucci (bref, plus comédie italienne), donc formidable.

La più bella serata della mia vita [La plus belle soirée de ma vie], de Ettore Scola, 1972

Étrange comédie fantastico-morbide et grinçante de Scola.

Gokseong [The Strangers], de Na Hong-Jin, 2016

Je hais les acteurs, de Gérard Krawzyck, 1986

Basé sur le livre de Ben Hecht, au casting pas dégueu comme on dit. Quand Krawzyck n’était pas encore un fonctionnaire de Besson.

Joshuu 701-gô : Sasori [La femme scorpion], de Shunya Ito, 1972

Vice Principals (saison 1), créée par Danny McBride et Jody Hill, HBO

Bien plus qu’une démarque de Eastbound and Down, et bien plus noire, malaisante et dépressive. Une grande œuvre.

silicon valley

Silicon Valley (saison 3), de Mike Judge, HBO

Caccia alla volpe [Le Renard s’évade à trois heures], de Vittorio de Sica, 1966

De Sica abandonne le néo-réalisme et son moralisme pénible, se rendant compte que le burlesque et les baffes, ça donne un meilleur cinéma – d’autant que Peter Sellers est de la partie.

Hypernormalisation, de Adam Curtis, 2016

Nouvel essai documentaire d’Adam Curtis dans lequel il mêle un réseau complexe de situations historiques contemporaines (des années 1970 jusqu’à l’élection présidentielle américaine actuelle et Daesh grosso merdo), dans des sujets et situations apparemment éloignées – les relations américano-syriennes des années 1970, le cyberspace de William Gibson, l’histoire de Donald Trump, la récupération gouvernementale et institutionnelle de mouvements de contre-culture, la chute du bloc soviétique, la fabrique du "monstre" Kadhafi, les mouvements "citoyens" à la Occupy Wall Street, la création et la théorisation des attentats suicides au Moyen-Orient, le rôle politique des théoriciens de l’avant-garde théâtrale russe dans la Grande Russie de Poutine, le blockbuster catastrophiste hollywoodien, les OVNI, le positivisme américain des années 1980, l’abandon de la contestation et de toute idéologie politique révolutionnaire en Occident et j’en passe. Par son travail de recherche historique (empreint de matérialisme) et son travail de montage (images d’archives, de journaux télévisés, d’entretiens, de talk-show, de vidéos internet, de propagande plus ou moins institutionnalisée, de détournements post-situ) soutenus par un texte bétonné dans la pédagogie et la simplicité, Curtis développe le postulat d’un monde factice fabriqué non pas pour développer un idéal de société (cette vieille idée obsolète), mais pour arranger ceux qui le créent, dans un monde post-politique, dépassant le simple cadre économique – ça serait trop simple.

Beau Geste, de William A. Wellman, 1939

Cet homme est dangereux, de Jean Sacha, 1953

Lemmy Caution dans son aventure la plus folle (dans la forme) et la plus violente (dans le texte).

Adeus, Até ao Meu Regresso, de Antonio-Pedro Vasconcelos, 1974

Les conséquences de la guerre coloniale menée par le Portugal en Angola, par ceux qui en ont subi et effectué les violences, une fois rentrés dans leur mère patrie.

10 Rillington Place [L’étrangleur de Rillington Place], de Richard Fleischer, 1971

Comme les anges déchus de la place Saint-Michel, de Jean Schmidt, 1979

CLIC

La Chasse à l’homme, de Édouard Molinaro, 1964

La Loi de la jungle, de Antonin Peretjatko, 2016

Après un premier long beaucoup trop poseur et maniériste pour être honnête, Peretjatko s’en va en Guyane (une bonne idée, pour commencer), avec Vincent Macaigne et Vimala Pons pour aller faire les zouaves dans la jungle. Bourré de seconds rôles drolatiques (Fred Tousch, le toujours superbe Jean-Luc Bideau, même Légitimus est drôle – tour de force !), de bons gags (on croit rêver !), d’un esprit paillard, d’un érotisme joyeux et d’un rythme brinquebalant comme à l’époque des films qu’ils tentent d’émuler – les comédies navrantes ou non des années 1970-1980. Loin d’être parfait, notamment dans ces références auteuristes malvenues, c’est parfois le cul entre deux tabourets. On n’est pas encore dans le portnawak à la Robert Thomas ou la Jean-Claude Roy, mais ça y fait penser (même si le Peretjatko est trop conscient de cet état de fait pour que ce soit spontané), et ça : c’est bath.

Et puis, quand même, voilà hein CLIC

the long good friday

The Long Good Friday, de John MacKenzie, 1980

Polar anglais mâtiné de critique sociale (la désindustrialisation du Londres des années 1980, les partenariats avec les Américains, la force de frappe de l’IRA, la déliquescence du niveau de vie des suburbs, le complexe d’infériorité mêlé à une arrogance triomphaliste de l’Angleterre post Seconde Guerre Mondiale, etc.), mêlé à la tragédie d’un ancien mafieux reconverti dans une industrie légale. Bien plus proche d’un roman noir à l’américaine que d’un roman à mystère purement britannique, dominé par un Bob Hoskins glaçant, et touchant, avec sa pure gueule de prolo voyou teigneux, empreint d’une rage et d’une violence purement british – le genre à faire passer les cousins amerloques pour des enfants de chœur plutôt que des enfants de putains.

Bad Boys II, de Michael Bay, 2003

Innocemment, je voulus tester un matin la copie du bluray du film, qui venait ENFIN de sortir en haute définition. Mais juste tester, comme ça, le début, pour voir, avant de travailler un brin. 2h26 plus tard, en larmes : « C’est le plus beau film du monde ! »

Pour finir, un grand plaisir de revoir les films de cape et d’épée de André Hunebelle ou Bernard Borderie, avec ces deux acteurs magnifiques : le sautillant Gérard Barray et le toujours impeccable Guy Delorme. La bagarre au cinéma, c’est quand même bien.

06 janvier 2017

Nos films préférés en 2016 : Molly Louvain

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Les longs

1. Onna ga kaidan wo ugaru toki [Quand une femme monte l’escalier], Mikio Naruse, Japon 1960

2. Manchester by the Sea, de Kenneth Lonergan, États-Unis 2016

3. Rahman Raghav 2.0, de Anurag Kashyap, Inde 2016

4. Diamant noir, de Arthur Harari, France-Belgique 2015

5. Carol, de Todd Haynes, États-Unis 2015

puis

Made in France, de Nicolas Boukhrief, France 2015

Une vie, de Stéphane Brizé, France 2016

Sing Street, de John Carney, Irlande 2016

Tempête, de Samuel Collardey, France 2015

Sully, de Clint Eastwood, États-Unis 2016

The Gift, de Joel Edgerton, États-Unis 2015

Mal de pierre, de Nicole Garcia, France 2016

Hacksaw Ridge, de Mel Gibson, États-Unis 2016

Nie yin niang [The assassin], de Hou Hsiao-hsien, 2015

Midnight Special, de Jeff Nichols, États-Unis, 2016

Citizenfour, de Laura Poitras, États-Unis, 2014

Dal Finster Tal [The Dark Valley], de Andreas Prochaska, Autriche 2014

D’Ardennen, de Robin Pront, Belgique 2015

Certain Women, de Kelly Reichardt, États-Unis 2016

Free State of Jones, de Gary Ross, États-Unis 2016

Love is Strange, de Ira Sachs, États-Unis, 2014

Belgica, de Felix Van Groeningen, Belgique, 2016

 

Les courts

1. Madame Jacques sur La Croisette, de Emmanuel Finkiel, France 1995

2. Mon chien, de Georges Franju, France 1955

3. Vita brevis, de Thierry Knauff, Belgique 2015

 

Les séries

1. Transparent

2. Braindead

3. The Fall

4. Stranger Things

5. Horace and Pete

puis

Containment

Feed the Beast

The Five

The Night Manager

The Night of

Quarry