le vieux monde qui n'en finit pas

23 août 2017

Hotties Reading 487

pléiade vartan

Bien mieux que d'Ormesson, comme argument commercial

(merci à Ph!l)

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22 août 2017

Gainsbourg, les féministes radicales réactionnaires et l'ami Gérard Lenne

LES CHASSEUSES DE SORCIERES

(par Gérard Lenne, 20 août 2017)

Et maintenant, Gainsbourg !


Le 11 juin 2017 est paru, sur le site "Rivages", un article de la journaliste-écrivain Caroline Bréhat, intitulé Papa forever. Il s’agit de s’attaquer (alors que personne ne lui demande rien) à la relation (intime, privée, et qui devrait le rester) entre Charlotte et Serge Gainsbourg. Comme pièces à conviction, un baiser sur la bouche lors de la cérémonie des Césars et le clip de la chanson Lemon incest - assortis de déclarations récentes de Charlotte.

Instruire à charge semble être une spécialité de Caroline Bréhat, dont toute la problématique se fonde sur le concept pour le moins douteux de l’"incestuel". Ce terme aurait été lancé par Paul-Claude Racamier dans les années 80, et officialisé par son livre Inceste et incestuel (1995). L’auteur le définit ainsi: « L’incestuel c’est l’inceste moral » ou encore « un climat où souffle le vent de l'inceste, sans qu'il y ait inceste ». D’emblée, on saisit la dimension tordue d’une telle notion, qui restaure celle du "péché par la pensée" cher à la tradition judéo-chrétienne. Il ne l’a pas fait, mais il aurait pu le faire ! Il y a pensé. Il en a rêvé ? Il a fantasmé. Il y a toute une école de moralistes pour qui le fantasme, c’est déjà un délit.

C’est très pratique pour quelqu'un comme Caroline Bréhat. Il n’y a pas eu d’inceste, pas le commencement d’un début de réalité incestueuse, mais c’est tout comme: il suffit d’appeler ça l’incestuel. Ensuite, il devient facile d’interpréter le moindre indice dans le sens le plus négatif. Perversion de certaines théories psychanalytiques !

Je reviendrai à cette (fausse) affaire Gainsbourg, mais auparavant il me faut souligner, sans tomber dans le complotisme qui est toujours une facilité, que celle-ci prend la suite logique d’une série que nous devons à ce que j’appellerais les féministes RR (radicales réactionnaires). Lesquelles s’acharnent depuis quelques années contre ceux qu’elles considèrent comme des coupables d’abus sexuels - logique selon laquelle tout suspect est coupable, et tout coupable impardonnable (d’où la revendication d’imprescriptibilité, à l’égal des crimes contre l’humanité).

Ainsi, Serge Gainsbourg va s’ajouter à une liste qui comprend déjà Roman Polanski, Woody Allen, Dominique Strauss-Kahn, David Hamilton, Irina Ionesco... Aucun de ces accusés-donc-coupables n’ayant été jugé dans un procès légal (DSK l’a été pour une affaire collatérale, pour laquelle il a été acquitté), ils ont tous été les cibles d’un acharnement digne d’une moderne chasse aux sorcières. Plusieurs fois incarcéré, Polanski vit depuis 40 ans sous l’épée de Damoclès d’une extradition et a dû renoncer, sous la menace, à présider la cérémonie des Césars. Woody Allen se fait attaquer en pleine cérémonie au Festival de Cannes. DSK a vu sa carrière politique brisée d’un jour à l’autre. Quant à David Hamilton, au lendemain de la parution dans L'Obs (hélas !) d’une enquête systématiquement à charge, il s’est suicidé.

Je répète que je ne m’attache pas ici à définir l’éventuel degré de "culpabilité" des uns et des autres. Je constate seulement à quel point l’acharnement qui les poursuit s’apparente à l’instauration d’une justice parallèle, aux règles arbitraires et dépourvue de tout contrôle. Comment ne pas y voir l’effet d’une haine viscérale de la masculinité !

Et il se trouve que les instigatrices de cette pseudo-justice font partie de ces "féministes RR", de ces journalistes de l'Obs jusqu'à la récente Caroline Bréhat. Je ne vais pas m’amuser à citer des noms, mais au moins une organisation, qui sévit sous le nom de "Osez le féminisme". J’ai été personnellement, avec bien d’autres, pris pour cible sur leur site Internet. Il se trouve que j’avais signé une pétition diabolique, fomentée par le doux chanteur Antoine, figurant ainsi entre Catherine Deneuve et Claude Lelouch, pour demander une réflexion sérieuse sur la question de la prostitution (on se souvient comment cette proposition raisonnable fut balayée, ce qui aboutit à la loi sur le système prostitutionnel du 6 avril 2016, jour où le Parti socialiste s’est honteusement déshonoré). Les aimables militantes d’Osez le féminisme m’ont ainsi dénoncé en tant que "défenseur de pédophile" parce que j’avais signé auparavant un appel en faveur de Roman Polanski.

Un autre exemple ? Au nom du Sfcc (Syndicat français de la critique de cinéma), j’avais adhéré à l’Observatoire de la liberté de création, essentiellement afin de défendre les réalisateurs de films contre toute forme de censure. Fondé sous l’égide de la Ligue des droits de l’homme, cet "Observatoire" est malheureusement noyauté par des féministes RR, auxquelles je ne tardais pas à m’affronter, ce qui entraîna mon inévitable démission.

Tout laisse donc à penser que Caroline Bréhat appartient à la même espèce. Celle qui, très loin de l’héritage du MLF ou du Women’s Lib, prône aujourd'hui un néopuritanisme féroce, et qui fait alliance aux Etats-Unis avec le tea party et l’aile droite du parti républicain.

A la lumière de ces éléments historiques, revenons donc à cette récente attaque contre Serge Gainsbourg. Point de mire, la chanson Lemon incest, dont il n’est pas tenu compte que Gainsbourg lui-même, à plusieurs reprises, tint à faire souligner que les paroles "L’amour que nous ne ferons jamais ensemble" la tiennent à l’écart de toute ambiguïté. Justement ! vont se récrier les disciples de Racamier. Pas d’inceste, cela renforce le soupçon d’incestuel ! Les tribunaux de l’Inquisition n’ont jamais trouvé mieux. Les déclarations incriminées de Charlotte ne comportent pas la moindre accusation d’abus sexuel, et quand elle dit « Mon père me faisait faire des choses qui me gênaient », on reste pour le moins dans le vague. Le clip de Lemon incest va-t-il "trop loin" ? On peut toujours en discuter, de même qu’on peut comprendre que le tournage de Charlotte forever ait pu susciter une gêne chez sa jeune interprète comme bien d’autres tournages, de bien des films, chez bien des comédiennes. Est-ce assez pour vouer Gainsbourg aux gémonies ?

Il faudrait être bien innocent, certes, pour réfuter la dimension sulfureuse d’un créateur, et en particulier son obsession récurrente (pléonasme volontaire) du thème de la lolita. Une inspiration que certains peuvent réprouver, mais qui n’est pas un crime. Mais Bréhat, comme ses semblables, accumule à plaisir les indices. Je ne voudrais pas alléguer d’une quelconque qualité de témoin direct, mais il se trouve que j’ai fréquenté de près la famille Birkin, à l’époque où Charlotte est allée passer une année scolaire en Suisse. Bréhat insinue clairement qu’elle a souhaité cet éloignement pour échapper à son père... N’importe quoi !

Charlotte est entrée ensuite dans une période d’introversion, de timidité pathologique, de mutisme, correspondant au tournage de L'Effrontée et à la récompense des Césars. Faisons une pause sur ce baiser, que je n’ai jamais considéré comme autre chose, pour ma part, qu’une variation sur le baiser à la russe (Khrouchtchev et Brejnev en faisaient autant). Quant à l’émoi de la jeune fille devant une salle de 2000 personnes, on conviendra qu’il avait bien des explications plausibles.

Reste que Serge Gainsbourg a toujours été accoutumé au parfum du scandale - même si Lemon incest, contrairement à ce que prétend Bréhat, n’a justement pas provoqué de scandale à l’époque. En même temps, c’était un homme d’une sensibilité extrême, et tout laisse à penser (et les paroles grandiloquentes de Lemon incest, ne font que le confirmer) que dès sa naissance, Charlotte a compté pour lui avec une démesure très compréhensible, qu’on n’est pas obligés pour autant de baptiser "incestuelle".

Le témoignage de Jane Birkin, qui nie fermement toute ambiguïté sexuelle entre le père et sa fille, est paradoxalement interprétée par Bréhat somme une preuve a contrario. Elle conclut ainsi: « Charlotte n’était même pas entendue par sa mère ». Peut-on rêver dialectique plus perverse ? Si Jane avait accusé le père disparu, l’affaire était faite. Qu’elle le disculpe, ça veut dire qu’il était coupable, conformément au vieux mythe de la mère aveugle et muette. On tombe dans l’odieux.

Faut-il relever le style polémiste adopté par cet article ? Le "père-pieuvre", plein de "morgue", aux oeuvres "insalubres", imposant à sa fille "une souffrance criante"... Passons.

Tout nous montre ici que nos "féministes RR" ne se préoccupent pas des actes éventuels (puisqu’en l’occurrence ils n’existent pas et personne n’ose le prétendre) mais qu’à l’instar des juges de l’Inquisition, elles condamnent les fantasmes eux-mêmes. Elles oublient que non seulement les fantasmes sont inoffensifs en soi, mais qu’ils sont nécessaires, voire indispensables, à cause de leur fonction évidente de soupapes, que ce soit dans la vie de la société que dans la psychologie de chacun.

Gérard Lenne

***

[ajout de GL] Suite au texte ci-dessus, j’ai déjà reçu l’observation suivante, qui me semble d’une justesse imparable :

« Il est incontestable que beaucoup d’hommes ont des fantasmes incestueux, mais la lucidité acquise depuis plus d’un siècle sur notre psychisme nous amène à les accepter comme faisant partie d’un fonctionnement de celui-ci qui ne peut être supprimé, donc les féministes RR sont non seulement dans l’injustice car elles condamnent l’intention et non l’acte, ce qui est contraire au droit, mais aussi dans la nocivité car elles voudraient s’introduire dans le cerveau des hommes pour le modifier, prenant le risque de générer des passages à l’acte par culpabilité excessive au lieu de les empêcher. Et on peut ajouter que le fantasme de viol récurrent chez les femmes (études à l’appui) ne fait pas d’elles des complices de tous les viols commis autour d’elles. »

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21 août 2017

Relâche

chiuso

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Les films du jour

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1960 - The bellboy

1961 - The errand boy

1961 - The ladies man

1963 - The nutty professor

1964 - The patsy

1965 - The family jewels

1966 - Three on a couch

1967 - The big mouth

1970 - One more time

1970 - Which way to the front ?

1972 - The day the clown cried

1980 - Hardly working

1983 - Smorgasborg

1992 - Comment vont les enfants (Boy)

Plus un palanquée de Frank Tashlin et une brouettée de Norman Taurog

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07 août 2017

Resnais en série

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Curieux. Dans Halt and Catch Fire [0309], deux petits génies de l'informatique et futurs maîtres du Web feignent de découvrir le jeu de Nim (dans sa variante Marienbad, popularisée en 1961 par le film des deux Alain). Je me rappelle quelques lycéens un peu matheux qui s'amusèrent, dans le sillage du film, à comprendre la démonstration de Charles Bouton et la manière de gagner à tous les coups de manière non intuitive. Et alors ? Et alors, rien.

catch halt fire 0309

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28 juillet 2017

Hotties Reading 486

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Maureen O'Hara, This Land is Mine, Jean Renoir 1943

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21 juillet 2017

Hotties Reading 485

billie dove hottie reading

Billie Dove, années vingt

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15 juillet 2017

Les pétards et le 14 juillet

Un grand classique qu'on ressort tous les 15 juillet.

(Les lecteurs de Belgique, je sais que nous en avons, devront attendre le 22.)

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14 juillet 2017

A tous ceux qui, à tous ceux que, à qui que toussent. [Jean-Pierre Brisset]

vaccins

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Hotties Reading 484

 

liseuse lenne

[Cette semaine, je remercie Gérard Lenne et Playboy pour leur contribution]

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08 juillet 2017

Le jazz, un truc de bourgeois

Je lis çà et là (surtout sur ce cher Facebook, cette cour des miracles
de l'intelligence post-ado et de la conscience asymptote)

que le goût du jazz serait un signe irréfutable d'embourgeoisement.

Si j'avoue écouter aussi The Yardbirds,
Monteverdi (seulement le dimanche)
et Lousiana Leadership Institute (voir ci-dessous : "Bring the Heat", juillet 2017),

j'échappe à la guillotine ?

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07 juillet 2017

Hotties Reading 483

jlg hotties reading

Jean-Luc Godard

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05 juillet 2017

Pour une véritable parité au Palais-Bourbon

France : Le mois dernier, 577 députés ont été élus au suffrage universel. Un recensement précis montre que 186 d'entre eux sont gauchers, contre 391 droitiers. Est-ce là cette parité dont on nous rebat les oreilles depuis des lustres ? Nous attendons du président Macron qu'il prenne des mesures pour pallier cette injustice intolérable. C'est en tout cas ce qu'affirmait ce soir à l'apéro notre voisin M. Allais. [Celui qui se demanda, dans une formule restée célèbre, si les gauchers le moment venu passaient l'arme à droite. Mais n'y voyons pas un indice de sa perspicacité politique.]

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03 juillet 2017

Bologne, c'est fini

17342521

Bologne 2017 (Il Cinema Ritrovato, 31e) est bouclé. Avons beaucoup transpiré, pas mal marché, connu un sommeil modérément reconstituant, souvent papoté et consommé une nourriture de premier choix en compagnie de personnes de qualité. Vu en neuf jours quelque trente-cinq films de diverses durées venus de France, des États-Unis, d'Iran, d'Italie, du Japon, du Mexique et de Suède. Pas une seule fois, on n'a vu le moindre personnage user d'un téléphone portable ou se trémousser dans une boîte de nuit. [Exception faite de Saturday Night Fever, John Badham 1977 (la boîte c'est le 2001, à Brooklyn), mais nous étions prévenus.]

 

 

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02 juillet 2017

Copacabana, depuis Bologne

copacabana1

[FDJ] Mitt hem är Copacabana (Chez moi à Copacabana), Arne Sucksdorff 1965

Bologne, dimanche midi. Diantre.
Bénis soient les restaurateurs (ici, le Svenska Filminstitutet) et le numérique.

copacabana2

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Gai dimanche ! à Bologne

[FDJ] Gai dimanche !, Jacques Berr 1935.

Bologne n'a pas dit son dernier mot. Témoin, ce court métrage rarissime quoique restauré - écrit et interprété (douze ans avant L'école des facteurs) pars Jacques Tati et le clown Rhum. Bon dimanche.

gai dimanche

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01 juillet 2017

Petit homme, et après ? (Bologne)

[film du jour] Little man, what now ?, Frank Borzage 1934 (d'après le livre de Hans Fallada, romancier allemand de la "nouvelle objectivité", publié deux ans plus tôt).

Dans le Berlin des années trente secoué par les troubles politiques, un couple de la classe moyenne écrabouillé par la crise feint de croire que le salut réside dans le cocon familial et le culte de l'enfant. Ils se trompent, évidemment. Carl Laemmle, patron d'Universal et producteur du film, le comprendra trop tard. Pour Fallada, les vraies contradictions viendront plus tard, mais c'est une autre histoire. Borzage est le grand cinéaste que l'on connaît. Exilé aux Etats-Unis, Wilhelm Reich intitulera un livre essentiel, Listen, Little Man ! (1948).

Comme tout cela est compliqué.

Little-Man-What-Now

[Image : Douglass Montgomery et Margaret Sullavan]

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The house of prostitution of the Sisters of St. Francis [Thanks to Monte Hellman]

A man is driving down a deserted stretch of highway when he notices a sign out of the corner of his eye... It reads:

SISTERS OF ST. FRANCIS
HOUSE OF PROSTITUTION
10 MILES

He thinks this is a figment of his imagination and drives on without second thought. Soon he sees another sign which reads:

SISTERS OF ST. FRANCIS
HOUSE OF PROSTITUTION
5 MILES

Suddenly he begins to realize that these signs are for real and drives past a third sign saying:

SISTERS OF ST. FRANCIS
HOUSE OF PROSTITUTION
NEXT RIGHT

His curiosity gets the best of him and he pulls into the drive. On the far side of the parking lot is
a stone building with a small sign next to the door reading:

SISTERS OF ST. FRANCIS

He climbs the steps and rings the bell. The door is answered by a nun in a long black habit who asks,
'What may we do for you! My son?'

He answers, 'I saw your signs along the highway
and was interested in possibly doing business....'

'Very well my son. Please follow me.'
He is led through many winding passages and is soon quite disoriented.
The nun stops at a closed door and tells the man,
'Please knock on this door.'

He does so and another nun in a long habit, holding a tin cup answers the door.
This nun instructs,
'Please place $100 in the cup then go through the large wooden door at the end of the hallway.'

He puts $100 in the cup, eagerly trots down the hall and
slips through the door pulling it shut behind him.

The door locks, and he finds himself back in the parking lot facing another sign:

GO IN PEACE.
YOU HAVE JUST BEEN SCREWED BY
THE SISTERS OF ST. FRANCIS.
SERVES YOU RIGHT, YOU SINNER

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30 juin 2017

Exit Xavier Douroux

brisset

À chaque jour son coup de blues.

Xavier Douroux est mort. Il avait 61 ans.

Parmi ses multiples occupations,

on se rappellera qu'il avait contribué à la naissance des Presses du Réel,

et fut à ce titre l'éditeur de Jean-Pierre Brisset (et de son biographe Marc Décimo).

décimo

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Hotties Reading 482

helen07 bjork

Björk

[merci à Hélène]

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