La Rabbia, extrait (séquence « Marilyn »)

 

Pier Paolo Pasolini, Giovannino Guareschi, 1963

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« Pauvre, tendre Marilyn, petite sœur obéissante, accablée par ta beauté comme par une fatalité qui réjouit et tue. Peut-être as-tu pris le bon chemin, nous l’as-tu enseigné. Ton blanc, ton or, ton sourire impudique par politesse, passif par timidité, par respect envers les adultes qui te voulaient ainsi, toi, restée gamine, voilà ce qui nous invite à apaiser la rage dans les pleurs, à tourner le dos à cette réalité maudite, à la fatalité du mal. » [PPP]