cinque giornate

Le cinque giornate [Cinq jours de révolution], Dario Argento (Italie, 1973)

The Train [Le Train], John Frankenheimer (États-Unis, 1964)

Il grande racket [Big Racket], Enzo G. Castellari (Italie, 1976)

Forty Guns [Quarante tueurs], Samuel Fuller (États-Unis, 1957)

Mad Max : Fury Road (2D) , George Miller (Australie-États-Unis, 2015)

faccia a faccia

Faccia a faccia [Le Dernier Face-à-face], Sergio Sollima (Italie, 1967)

The Beguiled [Les Proies], Don Siegel (États-Unis, 1971)

Junior Bonner, Sam Peckinpah (États-Unis, 1972)

Le Cochon, Jean Eustache (France, 1970)

Cry of the City [La Proie], Robert Siodmak (États-Unis, 1948)

emperor of the north

Emperor of the North [L’Empereur du Nord], Robert Aldrich (États-Unis, 1973)

Vogliamo I colonnelli [Nous voulons les colonels], Mario Monicelli (Italie, 1972)

Fat City [La Dernière Chance], John Huston (États-Unis, 1972)

Italianamerican, Martin Scorsese (États-Unis, 1974)

Le Soupirant, Pierre Étaix (France, 1963)

le soupirant

Je ne retiens qu'une véritable purge, aussi insoutenablement vaine que débilement prétentieuse : Inherent Vice. Affreux.

Côté séries TV : Je ne m’y intéresse plus du tout, mais je tiens à rendre hommage à la série Justified. Qui donc a pris la défense de cette série, dans les termes qu’elle mérite ? Il faudra le faire. Américaine, télévisuelle, humble, polardeuse, campagnarde, traitant plus ou moins involontairement autant de lutte des classes que de fatalité, sans démagogie malgré son but avoué: régaler le pékin de base de dialogues et de fusillades. Bref la seule chose vue depuis longtemps qui soit conforme, sans arrière-pensée, au projet  du roman hard-boiled d’avant guerre.

justified