Dans les prochains jours, à Nantes et alentour, on s'intéressera beaucoup à Eugène Green.

Un. La quasi-totalité de ses films (cinq longs et trois courts, très rares) sera montrée au Cinématographe, rue des Carmélites, entre le 9 et le 14. Ne manquera au programme que Le fils de Joseph, encore inédit et qui fit résonner tambours et trompettes au récent festival de Berlin. Jeudi 10 mars, à l'issue de la projection de La religieuse portugaise (20h30), Green fera face au public. Venez nombreux, l'homme vaut le détour.

Deux. Le lendemain, vendredi 11 mars (13h30), au Salon de musique (Lieu unique) et dans le cadre d'Atlantide ("Les mots du monde"), le cinéaste et écrivain baroque sera confronté à Jean-Simon Desrochers et Atiq Rahimi [carpes et lapins, c'est la règle du genre] lors d'un débat public animé par notre camarade Nicolas Thévenin. On ne manquera cela sous aucun prétexte. Chacun se sera débrouillé au préalable, je l'espère, pour voir les films d'Eugène et lire ses livres. La vie est belle.

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[Image : Le Caravage, Isaac et son papa, et Natacha Régnier dans Le fils de Joseph.]

« Satan, qui régnez sur ce monde, protégez-moi des emmerdeurs. »
(Oscar [Mathieu Amalric], dans ce flm)

fils de joseph