Cent quinze minutes plus tard (et trente ans après une première vision). Pas de la tarte, décidément, Gertrud. Pas du cinéma pour moi. Le drame bourgeois dans son horreur. Des gens très bien ont pourtant essayé de m'expliquer. Mais j'essaie toujours de comprendre qui sont ces êtres, riches et puissants, qui se font du bien à se faire du mal ("L'amour c'est la souffrance", mot d'auteur) sur une planète inconnue de mézigue.
*
Alien, qui ouvrira tout à l'heure la Nuit des planètes interdites, précisément,
est beaucoup moins anxiogène que Gertrud.

alien