Avec Granel, on va voir pour la sixième fois notre film préféré, "Macadam à deux voies" (« Tu peux me masser ici ? » demande pour l’éternité James Taylor à Laurie Bird, « j’ai un petit muscle qui saute. »), et puis on rentre confirmer l’enfant, tranquilles. Stévenin reste dans la salle jusqu’aux aurores, il souffre, il est aux anges.

[Yann Dedet, Le point de vue du lapin. Le roman de "Passe Montagne", POL, 2017]


Lecture recommandée en attendant la ressortie, début 2018, des trois films de Stévenin - et celle, plus hypothétique, du formidable "Pays du chien qui chante" de Yann Dedet.

 

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