Nous, l'état-major des forces de la FARINE (Front Amidoné Revolutionnaire Intersectionnel NantaisEs-ExiléEs) revendiquons la frappe chirurgicale BIO™ à l'endroit de la Maire de Nantes Johanna Rolland.

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Nous, l'état-major des forces de la FARINE (Front Amidoné Révolutionnaire Intersectionnel NantaisEs-ExiléEs) revendiquons la frappe chirurgicale BIO™ à l'endroit de la Maire de Nantes Johanna Rolland. Si les différents allergiques au gluten de la scène politique s'en offusquent et parlent de "violences" (nous regrettons l'absence de soutien du camarade-BioCaporal François de Rugy), nous tenons à rassurer tous et toutes que la poudre utilisée pour la projection était bel est biologique. Nous comdamnons l'utilisation du terme de "violences", affirmons que notre action fut montée en réaction à des violences réelles sur les corps et les esprits des ExiléEs NantaisE. En effet ces derniers jours nous avons assisté à plusieurs cas d'emploi de force que nous ne saurions laisser sans conséquences :
 
- L'expulsion des exiléEs du square Daviais, dont la plupart n'ont pu récuperer leurs affaires, se sont retrouvéEs parquées dans des gymnases, de véritables centre de tri semi-fermés ;

- L'expulsion de l'ancien squat de Bréa pour lequel mairie et préfecture avaient promis un hébergement inconditionnel s'est soldé par: la remise à la rue de dizaines de personnes, un relogement précaire de centaines d'autres, et l'incarcération de quatre personnes en Centre de Rétention Administrative en vue d'une déportation ;

- La traque des personnes n'ayant pas les bons papiers dans le centre ville de Nantes depuis plusieurs semaines par les troupes armées de la préfète Nicole Klein ;

- La traque des personnes à la rue à la recherche d'un square où dormir par la police municipale, nationale et la brigade anti-criminalité à la suite de l'ordre donné par la mairie de barricader le jardin des Fonderies ;

- Le harcèlement de ces mêmes personnes avec vol à répétition par la flicaille de couvertures ;

- La rétention des tentes du camp de Daviais prêtées par des assos et collectifs ;

- La rétention des affaires personnelles des ex-habitantEs de Brea ;

-Les dix expulsions de lieux occupés en dix mois ;

- Les "relogements" précaires à l'autre bout du département, brisant les liens de solidarité développés à Nantes ;
 
Ne nous laissons plus rouler, mettons toutEs #LaMainàLaPâte.

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