ruches landra

Les ruches de notre voisin (dans le sous-bois, à un crachat de merle de notre cuisine), nous nous y étions habitués. Macache, terminé. Une fois pour toutes, elles sont vides, désertées, abandonnées, inutiles, à la déglingue, même pas entretenues faute de locataires. On regrette le temps où, au premier rayon de soleil, les hyménoptères venaient tremper la langue dans le machin de nos fleurs, histoire d'amuser les enfants. En 2018, on n'a pas vu non plus le moindre vol de guêpes, de bourdons ni de frelons indigènes. Juste quelques variétés asiatiques qui ont, dit-on, la carcasse plus résistante. Mais Monsanto n'a pas dit son dernier mot. Meilleurs voeux aux méliphages et autres amateurs de chouchen artisanal.