Canalblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Publicité
le vieux monde qui n'en finit pas
le vieux monde qui n'en finit pas
Publicité
le vieux monde qui n'en finit pas
Visiteurs
Depuis la création 1 402 287
Newsletter
Derniers commentaires
23 septembre 2022

Et mes fesses ?

«  Il n'existe pas de "regard masculin", ou alors tous les hommes tourneraient les mêmes films. Mais il existe bien un regard machiste, chosifiant les femmes. Et mes chevilles, tu les aimes, mes chevilles ? Et mes mollets ? Et mes fesses ? [...] Ne parlons pas d’Anna Karina dans Une femme est femme (sic), qui finit par ses mots: "Je ne suis pas infâme… Je suis une femme." Même les poupées gonflables ont de meilleurs dialogues. Pauvreté syntaxique, corps désarticulé, voix débile. Le goût pour les cruches en dit long sur un homme, donc sur un cinéaste. Cours Jean-Luc, et retourne-toi dans ta tombe. L’avant-garde était bien derrière, mais derrière ton cul à toi. »

Quiconque en aura le courage, pourra se taper en entier l’article publié par l'auteure, qui s'y connaît en avant-gardes, dans un canard très réac. [C’est ICI]

520-1532336922

Qu’une brèle de cet acabite dézingue Jean-Luc Godard avec une telle médiocrité, une telle malhonnêteté (si elle avait vu les films, j'ajouterais "avec une telle mauvaise foi") est presque rassurant. Ça nous conforte dans l’idée que nous avons raison d’aimer l’homme et ses films. Cette influenceuse doit avoir quelque chose à vendre, mais quoi ? Elle a envie qu’on lui dise, comme Paul à Camille dans Le mépris d’après Moravia, qu’elle a de jolies fesses ? Elle peut toujours se brosser. Pas envie d'être assigné en correctionnelle pour diffamation.

Publicité
Publicité
Commentaires
G
Ben là je vais pas y aller par quatre chemins : malgré mon gos dard y'a des carolines pourtant chéries que j'ai pas envie de fourest, mais alors vraiment pas du tout.<br /> <br /> Car pour aimer les chevilles faut être vissieux.<br /> <br /> <br /> <br /> Sinon, je me demande si ce fameux "MFS" de 1963 de notre cher JLG ne préfigure pas (bien avant le "MSF" de Kouchner & C°) le MLF avec sept ans d'avance…<br /> <br /> <br /> <br /> Mais sans déconner, je viens de me taper la lecture de la chiure de mouche de cette connasse atrabilaire, c'est tout de même dingue de pouvoir publier impunément des jugements à l'emporte-pièce aussi (dé)gœbbelsiens !<br /> <br /> France, tours, détours, deux enfants, Passion, Histoire(s) du cinéma (et j'en passe), elle connaît, la dame ?<br /> <br /> <br /> <br /> Pfff, décidément, on s'en souviendra, de cette planète !
Répondre
G
aucune surprise après avoir cliqué et découvert l'identité de l'auteurE, <br /> <br /> <br /> <br /> notons la réduction de l'intégralité du cinéma de JLG à 5 minutes, et le fait de dézinguer des dialogues à partir d'une seule phrase (bon, y'en a un peu plus dans le texte intégral)<br /> <br /> <br /> <br /> la haine simplifie l'analyse à la ramener au niveau de l'insulte et du mépris, texte parsemé de mots sophistiqués ignorés de tout un peuple féminin dominé par l'homme et qui aurait bien besoin de l'éclairage et appui de féministes mais pas de cette sorte, cette sorte-là reste cloîtrée dans quelques sphères dont elle ne sort pas.<br /> <br /> <br /> <br /> citation: "Une décennie plus tôt, aux États-Unis, Katherine (SIC) Hepburn brillait de puissance dans Madame porte la culotte. La « nouvelle vague » avait trois trains de retard. " c'est incroyable! à la fin de ce film, Hepburn est reprise sévèrement en mains par Tracy, Hepburn est ravie de cette autorité et tout rentre dans l'ordre! Cette fin m'avait ulcéré!...
Répondre
Publicité