05 février 2016

Nos films préférés en 2015 : Bilan et générique

On vient de lire la liste n°61, la dernière de l'année. C'est celle de notre ami Guy (Yellow Now) Jungblut. Nous l'avons reçue de justesse de Crisnée, pile avant le gong, par pigeon voyageur. Elle s'encadre de deux photogrammes des Funérailles d'un autre de nos vieux camarades (ce qu'on ne peut regretter, puisque chez Boris Lehman, même les Funérailles de l'auteur sont du cinéma). On verra cela en 2016 ainsi que, si Boris tient parole et si les petits cochons ne le mangent pas cru, un premier volume de son autobiographie en images,... [Lire la suite]

03 février 2016

Nos films préférés en 2015 : Marianne Amaré et Patrick Leboutte

Une liste à deux voix, croisant les regards, pour élargir le champ de vision, mais avant tout parce que nous avons aimé voir ces films ensemble et plus encore en parler tard le soir, les raccorder, les prolonger, en revenant régulièrement sur la façon qu’ils avaient eue de nous travailler. D’accord sur tous, sauf sur Mad Max: Fury Road, mais la manière que l’une a de le défendre emporte les réticences de l’autre. Encore une fois l’exercice fut profitable, même si comme chaque année contrarié par l’inventaire en filigrane de tous ces... [Lire la suite]
03 janvier 2016

Hotties Reading 426

Nous devons à Marianne Amaré ce surprenant assemblage de sept photogrammes des Amis du plaisir de Luc de Heusch (1961). Un classique du cinéma belge, un très grand film de vingt-huit minutes.
Posté par charles tatum à 09:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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15 février 2015

Nos films préférés en 2014 : Patrick Leboutte

Cher JC, Qu’elle est difficile, ta question: nos films de l’année. Comment y répondre quand comme toi (du côté d’Allaire) ou comme moi, à Liège, pareillement otages des monopoles locaux, quand bien même se rhabilleraient-ils "art et essai", on ne voit plus rien. La voilà, la vraie question: comment fait-on pour vivre dans la nuit, dans l’obscurité, à l'entrée d’un tunnel provisoirement sans fin, dont je crains qu’à nos âges, nous ne puissions espérer voir le terme, nous qui venons du cinéma, des trois lumières, l’image, les corps,... [Lire la suite]