09 septembre 2017

Grooving, from Uhuru na umoja

Je lis par hasard dans un magazine hebdomadaire attentif aux tendances (sic), qu'à la Villette, cet été, on pouvait entendre "du jazz pour tous les âges". Quelle idée. (Dis-moi quel jazz tu aimes, je te dirai ton âge ?) Je me demande si la musique de Frank Wright (1935-1990) s'adresse plutôt aux barbons blanchis sous le harnais de la note bleue (votre serviteur), ou aux bébés amibes accros aux feuilles publicitaires du mercredi. On écoute un extrait de "Uhuru na umoja", Paris 1970 Frank Wright (ts), Noah Howard (as), Bobby Few (p),... [Lire la suite]
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08 juillet 2017

Le jazz, un truc de bourgeois

Je lis çà et là (surtout sur ce cher Facebook, cette cour des miracles de l'intelligence post-ado et de la conscience asymptote) que le goût du jazz serait un signe irréfutable d'embourgeoisement. Si j'avoue écouter aussi The Yardbirds, Monteverdi (seulement le dimanche) et Lousiana Leadership Institute (voir ci-dessous : "Bring the Heat", juillet 2017), j'échappe à la guillotine ?
Posté par charles tatum à 08:10 - Commentaires [2] - Permalien [#]
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