03 juillet 2017

Bologne, c'est fini

Bologne 2017 (Il Cinema Ritrovato, 31e) est bouclé. Avons beaucoup transpiré, pas mal marché, connu un sommeil modérément reconstituant, souvent papoté et consommé une nourriture de premier choix en compagnie de personnes de qualité. Vu en neuf jours quelque trente-cinq films de diverses durées venus de France, des États-Unis, d'Iran, d'Italie, du Japon, du Mexique et de Suède. Pas une seule fois, on n'a vu le moindre personnage user d'un téléphone portable ou se trémousser dans une boîte de nuit. [Exception faite de Saturday... [Lire la suite]
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15 février 2017

Lectures pour tous : Aura Xilonen

« Regarde, bonhomme, ça c’est les muscles et il faut les mettre en forme. Là c’est le sterno-cléido-mastoïdien, là les deltoïdes, là les triceps et les biceps. Derrière, c’est le grand dorsal. Là où tu vois tes côtes, t’es censé avoir des muscles qui s’appellent les obliques. Et devant, les abdominaux. Ensuite, y a le fessier et les muscles des cuisses, c’est le quadriceps, qui est composé de quatre muscles: abducteur, adducteur, grand rectum et sartorius. Il y a aussi le biceps fémoral, et plus bas, les muscles du mollet et du... [Lire la suite]
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13 novembre 2016

Lupita Tovar dans "Santa"

Jean-Pierre m'apprend la mort de Lupita Tovar, à l'âge de 106 ans. Native d'Oaxaca, Mexique, elle avait joué dans un Dracula d'Universal à destination du public hispanique. On la voit ci-dessous, vedette de Santa (Antonio Moreno, 1931), le premier film mexicain parlant. Noter, ajoute Jean-Pierre, que le réalisateur, Antonio Moreno, allait jouer vingt-trois ans plus tard dans L’Etrange Créature du lac noir...
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21 novembre 2015

Viva Villa !

« [...] Une amitié qui devait se poursuivre, de temps en temps, par nos repas chez Debord où les commérages allaient bon train: "Tu as entendu ce qu’untel nous a sorti ? C’est inadmissible..." On savait quel serait le prochain exclu. Je ne sais plus qui, un jour, s’était étonné de notre passion pour le film Viva Villa !, et Debord de s’exclamer après son départ: "Non mais tu as entendu ce con, il n’aime pas Viva Villa !" Quinze jours plus tard, il tombait sous le coup du manquement à la radicalité et était... [Lire la suite]
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10 octobre 2015

Lectures pour tous : Roberto Bolaño

« Le 10 octobre, le même jour où l’on trouva le corps de Leticia Borrego García à côté des terrains de football de Pemex, on découvrit le cadavre de Lucía Domínguez Roa, dans la colonia Hidalgo, sur un trottoir de la rue Perséfone. Le premier rapport policier affirme que Lucía travaillait en tant que prostituée, que c’était une droguée, et que la cause de la mort était probablement une surdose. Le lendemain matin, cependant, la déclaration de la police varia ostensiblement. On dit alors que Lucía Domínguez Roa travaillait comme... [Lire la suite]
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18 août 2015

Le monde des livres

Qui a dit qu’en 2015 les bourges de centre gauche et les boursicoteurs tournaient le dos à la littérature ? Leur gazette préférée consacre cette semaine six fois deux égale douze pleines pages au phénomène de foire le plus aimé/détesté du pays, bouffon du roi, auteur à succès chez Flammarion et acteur insipide chez Delépine et Kervern. NB. Douze pages (on a vérifié), c’est plus que la surface dédiée par le même canard, ces dix dernières années, à André Blavier, Roberto Bolaño, Carlo Emilio Gadda, László Krasznaorkai et Annie Le Brun... [Lire la suite]

30 juillet 2015

Lectures pour tous spécial juillet : Roberto Bolaño

« Ce que nous avons fait, nous, les réal-viscéralistes [...]: de l’écriture automatique, des cadavres exquis, des performances d’une seule personne et sans spectateurs, des contraintes, de l’écriture à deux mains, à trois mains, de l’écriture masturbatoire (avec la main droite on écrit, avec la gauche on se masturbe, ou le contraire si tu es gaucher), des madrigaux, des poèmes-romans, des sonnets dont le dernier mot est toujours le même, des messages de seulement trois mots sur les murs ("Marre de tout", "Laura mon amour",... [Lire la suite]
31 décembre 2014

Hotties Reading 384

Dolores Del Rio (1905-1983) [merci à A Certain Cinema & Yellow Now, 4/5]
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07 décembre 2014

Lectures pour tous : Fernando Vallejo, et un film de Luis Ospina

« Le parc de Támesis était une succursale de l’abattoir et de l’enfer. À l’air libre et entouré d’une grille ancienne entre de grands arbres au milieu du parc, fonctionnait un bistrot avec un kiosque et des tables sous des parasols où l’on servait de l’eau-de-vie de canne. Du kiosque, un haut-parleur étourdissait nuit et jour le peuple avec ses rengaines. À l’extérieur de la grille, quatre rues avec autant de bistrots et le pavé couvert, sur un tapis de feuilles de bananier et d’ordures que nul balai humain n’avait balayé... [Lire la suite]
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28 novembre 2014

La Malagueña

Enamorada (1946), lointaine adaptation de La mégère apprivoisée [où Emilio Fernandez montre sa préférence, aux dépens de la lumineuse Maria Félix, pour le duo de college buddies que constituent le beau militaire nationaliste (Pedro Armendariz) et le curé incarné par son propre demi-frère, Fernando Fernandez], illustre l'adage de Samuel Fuller, "un mélodrame, c'est un drame plus de la musique". Le drame, c'est l'amour longtemps empêché des deux protagonistes sur fond de guerre civile mexicaine (1821, au lendemain de l'indépendance du... [Lire la suite]
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