26 décembre 2014

Ai-je échappé à un fou du djihad pinardier ?

Contrairement à ce que l'on suggéra à une opinion publique convenablement manipulée (se sont succédé sur les lieux en moins de 24 heures quatre ministres dont l’actuel premier et son prédécesseur, accompagnés d’une armée de journaleux), l’imbécile heureux qui a failli nous porter l’estocade lundi soir près du « marché de Noël » de la place Royale – nous goûtions au même instant, à quelques mètres de là, dans une brasserie de la place, une salade de chèvre chaud  – n’était pas un forcené du djihad, mais un ivrogne... [Lire la suite]
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03 décembre 2014

Vitrines analphabètes

A Nantes, il n'y a pas que des cinémas. On trouve aussi des commerçants analphabètes. Ici, un marchand (franchisé) de fast-food de la place Graslin.
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02 décembre 2014

Kész az Egész

La fin d'un festival, nécessairement triste, nous fait un peu le même effet qu'une mélodie de Vigh Mihaly dans un film de Béla Tarr. En attendant la 37e des Trois Continents, je dédie cette interprétation de Kész az Egész, "Tout est fini", par Vali Kerekes (Damnation, 1988) aux compères qui nous ont accueillis/invités à Nantes cette année, nous ont honorés de leur amitié et de leur patience, de leur générosité et de leur gentillesse, sans parler des chocs induits par quelques films inoubliables (tournés aujourd'hui, hier ou... [Lire la suite]
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02 décembre 2014

Irréfutable : Hong gagne à Nantes

Nantes 36e, un jour de la fin, palmarès. La maison SAVM est très reconnaissante et très fière des sélectionneurs nantais Charlotte Garson et Jérôme Baron qui nous ont montré le Hong Sang-soo de 2014, le génial et jubilatoire Ja-yu-eui eon-deok (Hill of Freedom). Elle est également très reconnaissante et très fière du jury mené par Aurélie Godet, Nadav Lapid et leurs comparses, qui ont décerné une Montgolfière d'or au même Hill of Freedom. Palmarès irréfutable, le film de Hong étant de très loin le meilleur de tous ceux présentés en... [Lire la suite]
28 novembre 2014

La Malagueña

Enamorada (1946), lointaine adaptation de La mégère apprivoisée [où Emilio Fernandez montre sa préférence, aux dépens de la lumineuse Maria Félix, pour le duo de college buddies que constituent le beau militaire nationaliste (Pedro Armendariz) et le curé incarné par son propre demi-frère, Fernando Fernandez], illustre l'adage de Samuel Fuller, "un mélodrame, c'est un drame plus de la musique". Le drame, c'est l'amour longtemps empêché des deux protagonistes sur fond de guerre civile mexicaine (1821, au lendemain de l'indépendance du... [Lire la suite]
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27 novembre 2014

Conversacion con Barbara Steele, suite

... suite et fin
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27 novembre 2014

Conversacion con Barbara Steele (Ospina, Caicedo ea, Carthagène 1975)

Les nombreux spectateurs qui se pressaient à la projection, hier soir, du magnifique portrait mosaïque que Luis Ospina consacra en 1986 à son ami Caicedo [Andrés Caicedo : Unos pocos buenos amigos] savent que Caicedo, Ospina et quelques copains de la "bande de Cali" animèrent un ciné-club et une revue, Ojo al cine.  Voici un document rare : un entretien avec Barbara Steele (traduit en espagnol par Caicedo et mis en forme par Ospina), paru début 1976 dans le numéro 5 (et le dernier) d'Ojo al cine.  
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26 novembre 2014

Pérennité du burlesque pileux

D'où venait le sentiment insistant hier soir, pendant la projection d'Iranien, de Mehran Tamadon (foutraque mais plutôt réussi), qu'en dépit de ses enjeux politiques et rhétoriques assez excitants et des risques évidents pris par le cinéaste, on avait affaire à un film burlesque ? Impossible de dormir là-dessus. Et puis ce matin, à l'aube, la pièce est tombée.
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26 novembre 2014

Que viva la salsa !

Repost d'un message du 14 juillet dernier. Je rappelle que nous verrons ce soir Andrés Caicedo, unos pocos buenos amigos (Katorza, 18h30) en présence de Luis Ospina, son réalisateur. Le poète, lui, s'est suicidé à l'âge de 25 ans, en 1977. ~ Avec un clin d'oeil à Jérôme Baron, sans qui j'ignorerais encore l'existence de Andrés Caicedo (1951-1977), le petit Rimbaud de Cali. Et sans la lecture de Que viva la musica !, Traversé par la rage et La mer, je ne me serais peut-être pas remis à la salsa. « Guaguanco raro » ~ « Guaguanco... [Lire la suite]
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26 novembre 2014

Lectures pour tous : Andrés Caicedo, et les films de Luis Ospina

« Mes amis, ma chevelure a perdu de son éclat. D’or elle est devenue cendres. Non que quiconque puisse le voir aujourd’hui, à l’heure où je fais ce récit, car ces cheveux ont toute une histoire. Sur ma peau, toujours bronzée auparavant, sont apparues des plaques bleuâtres comme des écailles. J’ai passé au moins trois jours dans un état vraiment épouvantable; je courais comme un animal qui cherche à retrouver de l’énergie et j’acceptais les propositions les plus incohérentes pour m’ouvrir de nouvelles possibilités. C’est comme ça... [Lire la suite]
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