15 novembre 2012

un Alexandre Vialatte inédit, par François Morel

Le poids des mots de Vialatte (par François Morel) « Quand je m’engage dans un travail, j'ai tendance à le prendre très au sérieux. Je suis comme ça: méthodique, appliqué. Par exemple, quand on m'a demandé de chroniquer un livre inédit d'Alexandre Vialatte, ni une ni deux, j'ai tout de suite mené mon enquête, j'ai immédiatement instruit mon dossier. La littérature, voyez-vous, il ne faut pas seulement la lire, il faut l'interroger, il faut l'examiner, il faut la soupeser. « L'ouvrage, titré Le Cri du canard bleu,... [Lire la suite]
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20 octobre 2011

Hotties Reading 190 : Jean Gourmelin

[merci à Glaz]  ~ Exposition Les Univers de Jean Gourmelin, BPI-Centre Pompidou, septembre 2008 ~
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22 avril 2011

Les cent dix ans d'Alexandre le grand

« Alexandre Vialatte était un homme fort cultivé, d'une prose infiniment élégante, d'un humour plus subtil, plus tendre et plus désespéré qu'un la mineur dans un rondo de Satie. » (Pierre Desproges, Dictionnaire superflu) Vialatte (Magnac-Laval 22/4/1901-Paris 3/5/1971)
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01 avril 2009

Le mois d'avril ne fait que commencer

La troupe au grand complet des artistes et technichiens de Sus au vieux monde vous souhaite le meilleur des mois d'avril, sans poisson faisandé, sans embrouille ni mauvais rhumes. Un mois en fanfare, en enfants-phares. Pourquoi ce drôle de jeu de mots? Parce qu'on pense ces temps-ci à Hervé Prudon, un de nos meilleurs écrivains, et qu'il en fait des tonnes comme ça. Pourquoi donc en avril? Peut-être parce qu'Alexandre Vialatte ouvrait sa première chronique d'avril 1960 sur ces mots: « Nous sommes entrés dans le mois de Cybèle qui... [Lire la suite]
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25 janvier 2009

Canicule 3

« Que serait l'homme sans le chien ? On n'ose pas y penser. L'aveugle tâtonnerait en vain au bord de la rue à traverser, le voyageur périrait dans la neige sur les pentes du mont Saint-Bernard; nous ne verrions plus dans les cirques le barbet jouer aux dominos, lire le journal, et compter jusqu'à douze; les jeunes enfants, désorientés, seraient obligés d'attacher les casseroles à la queue du tigre royal; les cousins pauvres entreraient sans vergogne dans la villa du cousin riche. Il n'y aurait plus de saine distraction, plus de... [Lire la suite]
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02 septembre 2008

Bêtes et gens (extrait)

Pris au dépourvu par la proximité de l'automne et le décalage horaire, frustré par le vacarme automobile et l'absence de bêtes à cornes (dame, quand on troque Allaire pour Schaerbeek...), épuisé par les travaux à finir et ceux qui paieront le cartable des p'tits, ulcéré par le monceau de factures déposées céans à la belle saison (les comptables ne s'accordent-ils pas le moindre repos ?), et hors d'haleine devant la liste des films z'à voir et les piles de livres z'en retard (Pynchon à lui seul, près de mille trois cents pages... n'ont... [Lire la suite]
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29 mai 2008

Rennes-en-Grenouilles

"Les associations d'idées sont un don du seigneur mais elles donnent parfois mal à la tête", aimait à répéter Vialatte. (Il avait piqué l'idée à Alphonse Allais, dont le père était pharmacien.) Tout la nuit, j'ai été estraboucarbillé par un trop-plein de dopamine consécutif à la vision de Shine a Light. En quête d'un sommeil introuvable, je ne sais pourquoi, j'ai pensé à Michael Wilson, érudit filmologue (on peut lire mensuellement dans Positif les entretiens qu'il mène avec les plus grands réalisateurs américains) qui... [Lire la suite]
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