15 janvier 2016

Nos films préférés en 2015 : Maxime Martinot

Cette année 2015 : Quinze films aimés et adorés, deux séries à jamais dans mon cœur, trois chefs-d’œuvre découverts, et enfin huit films mal-aimés, voire violemment détestés. Je mélange à la première place des films qui sont distribués en salle et d’autres non (le Costa, pourquoi ???), pour une raison: je pense que ces sept cinéastes (j'ajoute un huitième: Kiyoshi Kurosawa, mais je n’ai pas pu voir le dernier, ma théorie reste donc en suspens) sont les plus grands de ce début du XXIe siècle, et ils ont chacun réalisé,... [Lire la suite]

20 janvier 2015

Nos films préférés en 2014 : Thierry Horguelin

En salles en 2014 Aimer, boire et chanter, Alain Resnais (France, 2014) Her, Spike Jonze (États-Unis, 2013) The Grand Budapest Hotel, Wes Anderson (Royaume-Uni/Allemagne, 2014) A Most Wanted Man, Anton Corbijn (Royaume-Uni, 2014) National Gallery, Frederick Wiseman (France/Royaume-Uni/États-Unis, 2014) ~ Rattrapage Die Austernprinzessin (La Princesse aux huîtres), Ernst Lubitsch (Allemagne, 1919) L’Argent, Marcel L’Herbier (France, 1928) City Girl, Friedrich Wilhelm Murnau (États-Unis, 1930) Steamboat Round the Bend,... [Lire la suite]
29 janvier 2012

Nos films préférés en 2011 : Karo Pauwels

  1. Superbad, de Greg Mottola 2. La Religieuse portugaise, d’Eugène Green 3. The Hunter, de Rafi Pitts 4. Une séparation, de Asghar Farhadi 5. Essential Killing, de Jerzy Skolimovsky 6. Nord, de Rune Denstad Langlo 7. Heima, a film by Sigur Rós, de Dean DeBlois  8. Antifa, chasseurs de skins, de Marc-Aurèle Vecchione 9. Mad Men (saisons 1, 2 et 3), de Matthew Weiner 10. Arrested Development, de Mitchell Hurwitz Images : Antifa (complet), The Hunter, Heima ~ et mes deux chouchous, Christina Hendricks... [Lire la suite]
01 janvier 2012

Nos films préférés en 2011 : Thierry Horguelin

Liste lacunaire et hasardeuse, dans la mesure où je persiste dans ma mauvaise habitude de n’aller plus guère au cinéma et de rater consciencieusement même des films que j’ai très envie de voir (par exemple Drive et Une séparation). Pater, d’Alain CavalierPlaisir enfantin et malicieux de jouer avec le cinéma, d’inventer un dispositif pirandellien inédit, d’une évidence limpide à la projection (mais quasiment impossible à expliquer après coup en deux mots à quelqu’un qui n’aurait pas vu le film), de repenser le paradoxe du comédien,... [Lire la suite]