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le vieux monde qui n'en finit pas
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14 septembre 2025

FDJ 280 : Pascal Thomas

Frédéric Duru et Virginie Thévenet dans Les zozos, 1972 

« Si je n’avais peur de faire un trop grand éloge, je dirais qu’on pense une seconde au dernier chapitre de L’éducation sentimentale. Nostalgie d’une époque révolue pour tout le monde et pour soi-même, assortie de notations désabusées sur la nature humaine quand elle s’ébat en liberté, voilà autant d’éléments allant à rebours de l’apparente bonne humeur de cette première œuvre. Balayant tout cela, un grand vent de rigolade et de truculence – le refuge des tendres qui aiment passer pour des brutes. Autre référence, immense elle aussi : cette truculence fait penser à Walsh. Quand l’auteur de Marine Let’s Go évoque ces figures de baroudeurs et de têtes de lard qui sont parmi ses personnages favoris, on l’entend murmurer : "Voilà des types que j’ai connus. Que valaient-ils ? Peut-être qu’ils ne valaient rien. Mais c’étaient les gens les plus sympathiques, les plus vivants du monde. Ils étaient aussi les derniers spécimens de leur race." Les Zozos sont à leur façon les arrière-petits-cousins, éloignés par l’âge et la distance, proches par le cœur, de ces ruffians. » Jacques Lourcelles, Matulu n°25, « Journal cinématographique », mai 1973. 

 

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