12 mars 2026
Lectures pour tous : Bernhard Schlink
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« La mort lui épargnerait le spectacle de la disparition des forêts, de l’élévation du niveau des mers, du retour de la guerre, de la fin de l’ère démocratique et des peuples aspirant à nouveau aux régimes autoritaires. Et parfois il lui arrivait aussi d’être effrayé par la mort, le néant, le vide, le froid. Alors il avait honte. Le néant n’est rien – que pourrait-il y avoir là d’effrayant ? » Bernhard Schlink, Ce qui reste, 2023, Gallimard, « Du monde entier » [2026], traduit de l’allemand par Bernard Lortholary.
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