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le vieux monde qui n'en finit pas
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8 juillet 2019

La question du lundi au professeur Colignon (dont je suis un fidèle lecteur)

« Bonjour, 

Casse-tête d’écriture inclusive : quand on a " spectacle pour trois acteurs" mais que, dans ces trois acteurs, il y a 1 garçon et 2 filles, comment on écrit ça : "pour trois acteur·trices" ??? » 

La stupidité de l’écriture dite inclusive, qui relève surtout de la démagogie (voire de la commercialisation: certain(e)s de ses promoteurs n’ont pas tardé à proposer des stages payants d’apprentissage de ladite écriture),  n’échappe pas aux personnes de bon sens. Les associations de non-voyants et de malvoyants, notamment, ont condamné ces graphies emberlificotées…

Il est évidemment "gonflé" (euphémisme) d’oser prétendre que ces bricolages linguistiques assureront aux femmes l’égalité des droits, leur accès aux emplois, etc. Non, les réponses sérieuses aux justes revendications des femmes passent par des décisions concrètes, par des mesures énergiques imposant des traitements égalitaires, par des aménagements leur permettant d’affronter plus sereinement  des journées qui sont souvent "doubles" ou "triples" avec un "contre la montre" incessant (activité professionnelle, enfants…).

"Pour un acteur et deux actrices" est plus clair, plus simple. On peut opter, pour éviter une répétition qui n’est toutefois pas pendable: "pour un comédien et deux actrices" (ou "pour un acteur et deux comédiennes").

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Commentaires
G
Mais le bon sens l'emportera-t-il ? Rien n'est moins sûr.
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G
Soulagée de lire ces paroles pleines de bon sens !
Répondre
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