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le vieux monde qui n'en finit pas

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15 décembre 2025

Rubrique « Les faits divers désolants »

Beloved Hollywood director/actor/producer Rob Reiner and his wife Michele were murdered by their adult son Nick at their Los Angeles home today, according to multiple reports. Per TMZ, the couple appeared to have “suffered lacerations consistent with a knife.”

The Los Angeles Police Department and Robbery Homicide Division are investigating. Nick Reiner reportedly struggled for years with drug addiction and homelessness.

Reiner, 78, was the son of legendary writer/actor/director Carl Reiner. He starred from 1971-1978 as the lovable Michael “Meathead” Stivic on All in the Family, and went on to direct such beloved films as Stand by Me, The Princess Bride, A Few Good Men, and When Harry Met Sally. But it was his stewardship of the pioneering 1984 rock’n’roll mockumetary This Is Spinal Tap that cemented his place in the hearts of music fans.

Reiner directed, co-wrote, and starred as the film’s fictional director, Mary DiBergi, who chronicled a disastrous album launch and U.S. tour by fading U.K. rockers Spinal Tap (Michael McKean, Christopher Guest and Harry Shearer). The film’s spot-on portrayal of rock’n’roll behavior and clichés became the stuff of legend — memorized on tour buses by bands all over the world and its dialog recited like Bible verse for decades ever since. [ Spin ]

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14 décembre 2025

Philippe Soulas, dit « Soulas » 1932-2025

Comment je suis devenu athée : « Une nuit, dans mon pensionnat (catholique) : devant l’autel, j’ai baissé mon froc en disant à Dieu : “Si tu existes, foudroie-moi !” Et comme il ne s’est rien passé, j’ai cessé de croire ! » [Soulas]

14 décembre 2025

« Idées noires »

Grâces soient rendues à Isabelle Franquin qui, avec le soutien éclairé de Frédéric Jannin, est allée fouiller dans les archives de son génial paternel [1924-1997] pour nous offrir ces merveilleux trésors pour la plupart inédits. Vive Saint-Nicolas, vive Yvan Delporte (photo) et vive Le Trombone illustré.

 

12 décembre 2025

FDJ : Phillip Borsos

+++++

Richard Farnsworth dans The Grey Fox, 1982 (Canada)

11 décembre 2025

Deleuze un jour, Deleuze toujours

« Gilles Deleuze reste le philosophie de la révolution. Contrairement à ce qu’affirment François Furet et André Glucksmann, ce n’est pas parce que les révolutions tournent mal qu’il faut condamner ceux qui se sont révoltés. Certes, les révolutions sont réprimées ou récupérées – des "gilets jaunes" à Sainte-Soline, les exemples actuels ne manquent pas, sans parler de la situation internationale. Mais face à un ordre médiatique et politique oppressif, selon Deleuze, la révolution est le seul horizon possible. Il me semble que c’est là une de ses grandes thèses – et que, contrairement à ce qu’on dit parfois, elle n’a pas du tout vieilli. » Camille Chamois, propos recueillis par Yasmine Khiat [Le Monde]. Deleuze aujourd’hui, Puf, 151 p., 12 €. Dirigé par Camille Chamois et Thomas Detcheverry. Autres contributeurs : Alyne Costa, Adamo da Veiga, Marion Farge, Viviana Lipuma, Camilla Zani.

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10 décembre 2025

Hotties Reading 914

Irène Lindon 1949-2025

Irène Lindon à Paris (2005) © Jean-Luc Bertini

9 décembre 2025

FDJ : Western Lands, de Nicolas Drolc

Le cinéaste et claviériste Nicolas Drolc accompagne son ami musicien Andy Dale Petty dans une passionnante dérive le long de la côte Nord-Ouest des États-Unis [Californie du Nord, Oregon, Washington]. Western Lands est une somptueuse collection de paysages (urbains ou non) et de témoignages recueillis au gré des rencontres. Immanquable. L'ultime frisson cinématographique de l'année. Le film de Drolc sera accessible sur le site de Arte.tv/fr à partir du 15 décembre. Et diffusé sur la chaîne culturelle le 23.

 

 

 

 

8 décembre 2025

Louis Sclavis, "A night in Kali temple"

Louis Sclavis (cl, bcl), Benjamin Moussay (p), Olivier Laisney (violon),
Sarah Murcia (double b), Christophe Lavergne (dms).
Enregistré en novembre 2024.  

 

7 décembre 2025

Lectures pour tous : Roger Nimier

« Mais enfin cinquante ans il est convenu que cela fait une vie ; et en pressant cette vie comme on presse une orange, il est encore entendu qu’on en tire un homme. De Jouvipare il ne resterait peut-être pas cela mais sûrement : des croissants avalés à la hâte, le souvenir d’une blanchisseuse séduite vers la vingtième année, son abandon, la poursuite d’une carrière dans les assurances de la République, le vote aux élections, le mariage ou le célibat, dans les deux circonstances les actes de l’amour effectués le samedi soir avec modestie ; l’hiver, la poursuite des championnats de billard, un cancer, la macération dans un cercueil et dans la mémoire de quelques-uns, puis une fraternelle mise en terre. » Roger Nimier, Perfide, 1950, Gallimard.

 

6 décembre 2025

Lectures pour tous : James Hadley Chase

« Pas à croire, le temps que ç’avait duré, ce racket. Personne n’aime se vanter d’avoir été faisandé, et Corridon comptait là-dessus. Ceux qu’il roulait la bouclaient. Et serré, encore ! Corridon continuait à prêter l’oreille aux diverses propositions, posait ses conditions, acceptait le premier versement pour jouer ensuite la fille de l’air. Depuis cinq ans, il vivait dans un monde de faussaires, de fripouilles, d’escrocs et de voleurs. Il se représentait lui-même cyniquement comme un parasite, une punaise de classe vivant aux dépens d’une foule de punaises de troisième zone. Ils pouvaient se passer de lui, mais leur frousse, leur rapacité et leur épaisse bêtise les obligeaient à lui demander aide. Une fois entre ses mains, ils étaient sans recours. Mais ça ne pouvait pas durer indéfiniment. » Raymond Marshall [James Hadley Chase], Ne tirez pas sur le pianiste [1951], Presses de la cité, « Un mystère » n°57, traduit de l’anglais par Michèle Vian.

 

4 décembre 2025

Lectures pour tous : Georges Fourest

Vin ! Hydromel ! Kummel ! Whisky ! Zythogala !
j’ai bu de tout ! Parfois saoul comme un bourrique !
l’archiduc de Weimar jadis me régala
d’un vieux Johannisberg à très-cher la barrique !

Dans le crâne scalpé du sachem Ko-Gor-Roo
Boo-Loo, j’ai puisé l’eau des torrents d’Amérique !
pour faire un grog vive l’Acide Sulfurique !
Tout petit je suçai le lait d’un kanguroo !

(Mon père est employé dans les pompes funèbres :
c’est un homme puissant ! J’attelle quatre zèbres
à mon petit dog-car et j’en vais au trot !)

Or aujourd’hui, noyé de Picons et d’absinthes,
je meurs plus écœuré que feu Jean des Esseintes :
Mon dieu : n’avoir jamais goûté de vespetro !

Georges Fourest, Pseudo-sonnet imbriaque et désespéré,
in La Négresse blonde, 1909, José Corti (1935)

 

3 décembre 2025

Hotties Reading 913

Lassie, June Lockhart, Jon Provost, 1960

2 décembre 2025

C'est votre vie privée !

La réalisatrice/productrice/scénariste Claire Bonnefoy et le producteur Thierry Lounas sont depuis un mois et demi les cibles d’une [abjecte] campagne de presse orchestrée en cinq « épisodes » par le journal Les Jours. Campagne bien de notre époque, où les témoins sont anonymes, où le verdict est arrêté avant le procès, où les enquêteurs sont les procureurs et les bourreaux. Au bout du compte, Capricci, la société que dirigent Lounas et Bonnefoy, est en redressement judiciaire. Vous connaissez l’histoire, vous l’avez lue dans les journaux (qui, pour autant que je comprenne, psittacisent sans trop se préoccuper de vérifications). Il y a quelques jours Claire Bonnefoy publia une tribune pour « tenter de faire entendre [sa] voix ». La voici, in extenso.

 

2 décembre 2025

Jafar Panahi

Le réalisateur iranien Jafar Panahi condamné à un an de prison par contumace.

Les avocats du réalisateur iranien Jafar Panahi, dont le film Un simple accident a remporté en mai dernier la Palme d’or à Cannes, ont annoncé hier soir qu’il avait été condamné par contumace à un an de prison par les autorités iraniennes pour des « activités de propagande ». M. Panahi assure actuellement la promotion de son film aux États-Unis, la France ayant choisi Un simple accident pour la représenter à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Le réalisateur était lundi à New York pour les Gotham Awards, la première cérémonie de la saison américaine des récompenses du cinéma, où il a remporté les prix du meilleur film étranger, du meilleur réalisateur et du meilleur scénario. Sur scène, « il n’a pas fait référence directement à la sentence », mais a dédié ses prix à « tous les cinéastes privés du droit de voir et d’être vus, mais qui continuent de créer et d’exister », rapporte le site Deadline. Jafar Panahi a été emprisonné deux fois en Iran : 86 jours en 2010 et près de sept mois entre 2022 et 2023. [d’après Courrier international, 2/12/2025]

30 novembre 2025

Paella

Ce samedi, Maria nous a rudement gâtés. 

 

30 novembre 2025

Lectures pour tous : Jørn Riel

« J’ai connu une fois un de ces zoophiles en question. Il était, euh, cantonnier à Lillerød. Une fois qu’il était couché dans un champ avec une fille d’Allerød, et qu’ils regardaient des vaches qui étaient, vous savez, comme c’était le printemps, et tout, et puis y a un taureau qui a sauté sur une vache, alors le type que je connais a dit à la fille : "Eh, mademoiselle, est-ce que je peux faire pareil ?" Alors la fille l’a regardé avec un air boudeur en lui disant : "Ça, c’est tes oignons, elle est pas à moi, cette vache." » Jørn Riel, Un gros bobard et autres racontars, 1986, traduit du danois par Susanne Juul et Bernard Saint Bonnet, Actes Sud, « Babel » n°2039 (2021).

La traduction française des racontars de Jørn Riel, grand globe-trotter et imperturbable raconteur d’histoires (1931-2023), fut éditée au tournant du siècle par Gaïa. La série a été reprise par les éditions Actes Sud, dans leur collection « Babel ». [La Vierge froide et autres racontars 1974 / Un safari arctique et autres racontars 1975 / La passion secrète de Fjordur et autres racontars 1976 / Un curé d’enfer et autres racontars 1977 / Le Voyage à Nanga : un racontar exceptionnellement long 1981 / Un gros bobard et autres racontars 1986 / Le Canon de Lasselille et autres racontars 1988 / Les Ballades de Haldur et autres racontars 1993 / La Circulaire et autres racontars 1994 / Le Naufrage de la "Vesle Mari" et autres racontars 1996.]

28 novembre 2025

On avait cru à un fake de ChatGPT, eh bien non

 Les spectatrices et spectateurs, les visiteuses et visiteurs [deux fois]
peuvent dormir tranquil(elle)s.
La guerre est déclarée, pour de bon, aux punaises (aux punaises).

 

28 novembre 2025

FDJ 281 : William A. Wellman

Dorothy Mackaill (et Donald Cook) dans Safe in Hell, 1931 

 

28 novembre 2025

Mais avant de partir...

Je voudrais
Que partout souffle un vent d’indociles ripailles.
Que les dogmes fessés fuient le champ de bataille.
Que l’usine à mentir en pète ses rouages,
Et de joyeux mutins démolissent les cages.

Que des flots de « Je t’aime » dévalent les boulevards.
Que l’utopie fanfare claironne dans les squares.
Que des gavroches rusés chamboulent le destin,
Et des varlins têtus s’invitent au festin.

Que le possible brise enfin tous ses carcans.
Qu’il danse en nos jardins, gambille affriolant.
Que Monsieur Sabre-au-clair en pleure de dépit,
Et Messire Baratin enterre ses outils.

Que les négriers fuient en trouillardes cavales.
Que les bagnards coulent la galère impériale.
Que les égaux annoncent le trépas des larbins,
Et les fils de chimère inventent le matin.

Que les espoirs fissurent les bunkers du chagrin.
Que la vie se délivre et farandole enfin.

Gérard Lambert-Ullmann, in Braises de vie, Les coudées franches, 2025
[Les livres z’et opuscules de cet amical turlupin
sont disponibles à la commande, ICI MÊME.]

27 novembre 2025

Lectures pour tous : Joyce Carol Oates

« La côte du Maine, battue des vents, n’est pas un endroit qu’il connaît ni qu’il a envie de connaître. Quinze degrés de moins en avril que la température attendue. Au pied de la falaise, au bas d’un périlleux escalier en bois constellé de blanc par des fientes de goéland évoquant une lèpre ou l’acné d’un cerveau assailli par de fallacieuses notions de culpabilité qui ne sont pas les siennes, mais lui sont imposées par des âmes naines. Pas une plage digne de ce nom, juste un sable dur compact, de hideux rochers tordus et déformés comme les épaules de géants. Vagues furieuses de l’Atlantique couleur d’étain, moutons, écume, algues fermentées, choses pourrissantes ou blanchies sous les pieds, goélands hurleurs à l’œil mauvais dans le ciel. Le sort l’a jeté là comme quelque chose qu’on décollerait de sa chaussure. » Joyce Carol Oates, Fox, 2025, Philippe Rey, traduit de l’anglais par Claude Seban et Christine Auché.

« Aussi faut-il prévenir le lecteur, Fox n’est pas à mettre entre toutes les mains. On se souvient du précédent récit de Oates, l’excellent Boucher, où elle brossait le portrait très cru d’un gynécologue fou, un grand pervers obsédé par le besoin de détruire les organes sexuels des femmes qu’ils prétendait soigner. Dans Fox, elle va plus loin dans l’exploration du mal... [...] On aura compris que malgré quelques longueurs, Fox s’impose comme l’un des meilleurs Joyce Carol Oates. Un grand roman pour notre temps. » Florence Noiville (Le Monde).

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