12 novembre 2009
Un peu de poésie et ça redémarre

Lendemain de onze novembre. Une nouvelle année démarre.
Un peu de poésie murale nous aide à passer le cap (Bruxelles).

11 novembre 2009
Blague pour l'armistice

L'humour le plus noir est toujours le plus beau. © Lindingre
03 novembre 2009
Chas Addams, encore
01 novembre 2009
Yokai 5
Yokai 5

kuchisaki-onna © matthew meyer
31 octobre 2009
Khalid Gueddar, prince + drapeau = 4 ans avec sursis
[Bakchich, ce matin]
« Dessiner un membre de la famille royale marocaine coûte très cher au Maroc. Notre ami et collaborateur Khalid Gueddar avait récemment publié dans le quotidien Akhbar al Youm un dessin représentant un cousin du roi, le prince Moulay Ismaïl, sur fond d’emblème national. Résultat: Khalid devra payer 3 millions de dirhams de dommages et intérêts à son altesse (environ 270.000 euros) solidairement avec le directeur du journal Taoufik Bouachrine. Les deux hommes sont également condamnés à trois ans de prison avec sursis.
« Voici la triste issue du procès pour "manquement au respect dû à la famille royale" qui s’est tenu hier soir à Casablanca. Si Khalid et Taoufik évitent la prison ferme, il n’en reste pas moins que leur peine est lourde. Trop lourde pour un dessin.

« D’autant plus qu’un peu plus tôt dans la soirée, ils ont tous deux été condamnés à un an de prison avec sursis et à 100.000 dirhams d’amende (environ 9.000 euros) pour "outrage au drapeau". Toujours pour le même dessin.
« La cour a en outre décidé la "fermeture définitive" des locaux du journal. Il ne s’agit toutefois pas de l’interdiction du journal à proprement parler, a précisé Taoufik Bouachrine à l’AFP.
« Les deux hommes ont d’ores et déjà annoncé qu’ils faisaient appel de l’ensemble de leurs condamnations. Bakchich continue bien sûr de les soutenir. »

Maroc, paradis des touristes
Yokai 4
Yokai 4

akaname © matthew meyer
30 octobre 2009
Yokai 3
Yokai 3

nurarihyon © matthew meyer
29 octobre 2009
Yokai 2
Yokai 2

yama-uba © matthew meyer
28 octobre 2009
Yokai 1
Yokai 1

Hyosube © matthew meyer
27 octobre 2009
L'étrangleur de Moulinsart
Jacques K. de Paris-Bretagne m'envoie ceci, qu'il a lu sur le blog d'Assouline
[C'est Bob Garcia qui parle.]
Je suis auteur de polars aux éditions du Rocher, Payot-Rivage, etc. (Testament de Sherlock Holmes, Duel en enfer, etc.). En marge de mon travail d'écrivain, j'ai publié par passion cinq petites études tintinophiles, tirées en moyenne à 500 exemplaires chacune, dans le cadre d'une association loi 1901 (Promocom) dont le but est de faire connaître Tintin auprès du jeune public. Certains de ces ouvrages contiennent quelques vignettes de Hergé au titre de la courte citation graphique et conformément à la convention de Berne de 1974 (Acte de Paris) afin d'illustrer le propos. Ni Promocom, ni moi-même n'avons gagné un centime avec ces publications quasi confidentielles. Un premier jugement - Tribunal de Nanterre - dans le procès opposant Moulinsart/Rodwell à Promocom/Garcia a admis le principe de la courte citation graphique. Moulinsart a fait appel. Le jugement en appel - Tribunal de Versailles - infirme sur le principe de courte citation graphique et me condamne à payer 48.619,76 euros pour contrefaçon, sur des accusations mensongères et non démontrées de Moulinsart (on me demande par exemple de retirer des images de Tintin d'un de mes ouvrages qui n'en contient aucune!).
L'association Promocom étant acculée au dépôt de bilan, et ne pouvant pas moi-même payer cette somme (je ne suis pas imposable en 2009), j'ai donc proposé par voie d'avocat une solution de conciliation à Moulinsart qui connaît fort bien ma situation financière. Réponse de Moulinsart: commandement de payer avec saisie-vente de ma maison, au plus tard mercredi 28 octobre. Je souhaite dénoncer les procédés orduriers de Rodwell et de Moulinsart, en montrant la violence et l'acharnement dont ils font preuve à mon égard. Un proche de Rodwell a annoncé publiquement devant témoins que "Rodwell veut la peau de Bob Garcia. Jusqu'à quand les juges vont-ils donner raison à un tel personnage?"

Image d'archives : « Un apache attend l'étrangleur à la sortie des bureaux. »
Vous ne pensiez tout de même pas que j'allais illustrer le billet avec ce laideron de Castafiore ?
Pas envie de me retrouver à la rue.

