le vieux monde qui n'en finit pas

« Nous ne nous résignerons pas au désastre qui couve. » La vie moderne et le temps qu'il fait. Note bleue, film, imprimé. L'ennui et l'agonie du vieux monde. Charles Tatum écoute et mate.

12 novembre 2009

Duke Ellington à Paris

boris_vian__duke___michelle_
Duke Ellington reçu par Michelle et Boris Vian
au Club Saint-Germain-des-Près, rue Saint-Benoît, Paris, 1949.

Posté par charles tatum à 00:01 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

11 novembre 2009

Les garçons du 11/11. Pierre Léon

pierre_leon
Pierre Léon

~

Le dernier billet en date sur son blog,
pardon, son blob

Notes lisboètes (question)

« Comment se fait-il qu’il faille aller jusqu'à Lisbonne pour voir sur un écran de cinéma l’un des plus beaux films des trente dernières années, Simone Barbès ou la Vertu de Marie-Claude Treilhou ? Soyons résolument paranoïaques et répondons ceci: il y a des films qu’on cache sciemment et des secrets qui étouffent dans les coffres faibles des antiquaires. C’est vrai que la honte n’est pas une affaire de France. »

~

Là, Pierre Léon chante Dans un océan lointain et bleu, de Vertinski.
Enregistré le 11/11:2006 à l'Entrepôt, à Paris.
Extrait du film d'Anne BenhaIem, Ma bulle.

~

Ici, il fait l'acteur dans un film de Serge Bozon, La France
pierrel_on_soldat_musicien

Posté par charles tatum à 00:15 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,

10 novembre 2009

Gerry Hemingway, Diane Moser, Mark Dresser

Vous n'aimez pas les regrettés Stinky Toys ? Tant pis pour vous. Changez de canal. Écoutez Diane Moser (piano), Mark Dresser (basse) et Gerry Hemingway (batterie), enregistrés le 24 juin 2008 à l'UC (University of California), San Diego. Ça dure un peu plus de cinquante minutes. Si votre patron fait la gueule, vous passez en mode texte, et vous écoutez jusqu'au bout, mine de rien. Vous pouvez aussi lui foutre une tarte (à votre patron).

Posté par charles tatum à 08:54 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

09 novembre 2009

Hot House : Parker, Gillespie


Charlie Parker, Dizzy Gillespie, Hot House

[ © Millimwa ]

Posté par charles tatum à 19:19 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

07 novembre 2009

Jacno et Elli sont dans un bateau...

Les débuts : Anne cherchait l'amour

La fin : Le sport c'est de la merde

[ Merci Bern ]

Posté par charles tatum à 20:43 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

05 novembre 2009

Sirou, Olivier, SouinQ : Ma banquière

L'ami Sirou (Jérôme) et son camarade Boris Olivier
ont concocté cette comédie musicale colorée,
pour SouinQ (tsouin tsouin).

Ce billet est pour Chan --- Que le grand manitou la protège des banquières !

Posté par charles tatum à 10:41 - art vivant - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

30 octobre 2009

Eyes Wide Shut

Dix ans plus tard, la même rengaine. Pas un flonflon de trop.

ews

« Un film est, ou devrait être, beaucoup plus proche de la musique que du roman. Il doit être une suite de sentiments et d'atmosphères. Le thème et tout ce qui est à l'arrière-plan des émotions qu'il charrie, la signification de l'oeuvre, tout cela doit venir plus tard. » [SK, après le tournage de Lolita]

ews_nk

schnitzler

Posté par charles tatum à 14:00 - art vivant - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

28 octobre 2009

The Names, Milan, 23/10

The Names, Milan, vendredi


Merci à Wally66100 et à Michel, of course

Posté par charles tatum à 23:50 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

13 octobre 2009

Art Tatum, 13 octobre 1909

« Tenderly » (Walter Gross & Jack Lawrence)

« Artiste hors du commun. [...] L'exercice de l'improvisation et le goût de la virtuosité, apanage des années trente et quarante, conviennent parfaitement à ce technicien insurpassable qui réussit la synthèse des styles de Fats Waller et d'Earl Hines et les transcende en un perpétuel feu d'artifice de notes, une cascade bouillonnante d'arpèges, des prestissimos ébouriffants et des cadences infernales qui n'appartiennent qu'à lui. S'appliquant à donner à ses deux mains la même importance, derrière les bouquets de notes, le chatoiement des sons, les digressions et les sous-entendus, jamais ne s'égare la pensée directrice qui est d'embellir une mélodie jusqu'au sublime. Les thèmes sont empruntés au répertoire des compositeurs en vogue: Gershwin, Rodgers, Kern, voire Massenet ou Dvorak, sans négliger le blues traité avec une délicatesse excluant le tragique. Pianiste pour pianistes, "un Chopin fou" disait Jean Cocteau, mais aussi un accompagnateur efficace. Nombre des découvertes du jazz d'après 1950 sont issues de ses audaces harmoniques. Mais n'ayant recherché que des beautés aimables et raffinées et non la destruction de la mélodie et du tempo, Art Tatum ne peut être rattaché à une école révolutionnaire. Si pour quelques détracteurs il ne fut qu'un génial pianiste de bar, il inspira à Jacques Réda ces vers... » [voir billet ci-dessous]

Frank Ténot, in Dictionnaire du jazz, Robert Laffont, « Bouquins », 1988

Posté par charles tatum à 00:04 - cent ans - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

Art Tatum, 13 octobre 1909

Arthur Tatum Jr, 13/10/1909 - 5/11/1956

[ on trouvera des tonnes de liens à partir d' ICI ]

~

« Yesterdays »,
de Jerome Kern & Otto Harbach, 1954, Spike Jones Show

Son aisance affolante annonce l'ironie
Anxieuse et bientôt s'affolant de Parker,
Comme si ses doigts d'or avaient frôlé ce cœur
Impatient d'oiseau. L'agile rhétorique
Alors s'embrase et monte en un catégorique
Appel à l'impossible azur (où Bud Powell
Vit Tatum incarner sa Pâque et son Noël).
Ces arpèges maudits dont Tatum fut prodigue,
Ces accords ambigus ont creusé sous la digue
Ancienne une brèche où la vague du bop
S'est engouffrée. Et sans doute Tatum est trop
Pédagogue s'il ornemente une ballade,
Mais la même arabesque en tempo vif, ah là de
Grâce écoutez comme elle vole au mouvement
Pur son audace péremptoire (et notamment
Le break de Battery Bounce en petit orchestre,
Auprès de quoi même Jamal parait pédestre).
Qu'ajouter ? On dira toujours : il en omet.
Car plus qu'un précurseur, Tatum est un sommet.
Parfois il nous contraint lui-même à redescendre
Parmi tant de joyaux célestes vers la cendre,
Mais - toucher de zéphyr et tempo de granit,
Swing et vélocité portés jusqu'au zénith -
Il conduit, solitaire et palingénésique,
L'hymne que la musique élève à la musique.
~
Extrait de :
r_da_improviste
choisi par Raminagrobis, comme il se doit

(cliquer sur la couverture)

Posté par charles tatum à 00:03 - cent ans - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »