11 novembre 2009
Les garçons du 11/11. Robert Ryan

avec Barbara Stanwyck dans Clash By Night (Le démon s'éveille la nuit), Fritz Lang 1952

The Set-Up (Nous avons gagné ce soir), Robert Wise 1949

avec Ida Lupino dans Beware, My Lovely, Harry Horner 1952

The Wild Bunch (La Horde sauvage), Sam Peckinpah 1969
avec Gloria Grahame dans Odds Against Tomorrow (Le Coup de l'escalier), Robert Wise 1959
Les garçons du 11/11. Pierre Léon

Pierre Léon
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Le dernier billet en date sur son blog,
pardon, son blob
Notes lisboètes (question)
« Comment se fait-il qu’il faille aller jusqu'à Lisbonne pour voir sur un écran de cinéma l’un des plus beaux films des trente dernières années, Simone Barbès ou la Vertu de Marie-Claude Treilhou ? Soyons résolument paranoïaques et répondons ceci: il y a des films qu’on cache sciemment et des secrets qui étouffent dans les coffres faibles des antiquaires. C’est vrai que la honte n’est pas une affaire de France. »
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Là, Pierre Léon chante Dans un océan lointain et bleu, de Vertinski.
Enregistré le 11/11:2006 à l'Entrepôt, à Paris. Extrait du film d'Anne BenhaIem, Ma bulle.
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Ici, il fait l'acteur dans un film de Serge Bozon, La France
10 novembre 2009
Gerry Hemingway, Diane Moser, Mark Dresser
Vous n'aimez pas les regrettés Stinky Toys ? Tant pis pour vous. Changez de canal. Écoutez Diane Moser (piano), Mark Dresser (basse) et Gerry Hemingway (batterie), enregistrés le 24 juin 2008 à l'UC (University of California), San Diego. Ça dure un peu plus de cinquante minutes. Si votre patron fait la gueule, vous passez en mode texte, et vous écoutez jusqu'au bout, mine de rien. Vous pouvez aussi lui foutre une tarte (à votre patron).
09 novembre 2009
Hot House : Parker, Gillespie
Charlie Parker, Dizzy Gillespie, Hot House
[ © Millimwa ]
07 novembre 2009
Jacno et Elli sont dans un bateau...
Les débuts : Anne cherchait l'amour
La fin : Le sport c'est de la merde
[ Merci Bern ]
05 novembre 2009
Sirou, Olivier, SouinQ : Ma banquière
L'ami Sirou (Jérôme) et son camarade Boris Olivier
ont concocté cette comédie musicale colorée,
pour SouinQ (tsouin tsouin).
Ce billet est pour Chan --- Que le grand manitou la protège des banquières !
01 novembre 2009
Pink Screens

La 8e édition de Pink Screens s'est achevée dans la joie et la bonne humeur.
On y reviendra

Mina Orfanou dans Strella, de Panos H. Koutras (Grèce, 2009)
Bande-annonce de Born in Flames (Lizzie Borden, USA, 1983)
30 octobre 2009
Eyes Wide Shut
Dix ans plus tard, la même rengaine. Pas un flonflon de trop.

« Un film est, ou devrait être, beaucoup plus proche de la musique que du roman. Il doit être une suite de sentiments et d'atmosphères. Le thème et tout ce qui est à l'arrière-plan des émotions qu'il charrie, la signification de l'oeuvre, tout cela doit venir plus tard. » [SK, après le tournage de Lolita]


28 octobre 2009
The Names, Milan, 23/10
The Names, Milan, vendredi
Merci à Wally66100 et à Michel, of course
19 octobre 2009
Nicolas Philibert, jusqu'ici
On attend la sortie imminente, aux éditions Montparnasse, d'un ensemble de films de Nicolas Philibert intitulé L'intégrale (jusqu'ici). Sont rassemblés dans ce gros cube (9 galettes, 961 minutes, l'équivalent de dix matches de football et de trente-sept paquets de popcorn) les chefs-d'œuvre de Philibert (La Ville Louvre, Le Pays des sourds, La Moindre des choses), son maladroit éloge de l'école publique façon Chevènement (Être et avoir), le demi-ratage Retour en Normandie (quel dommage), une nuée de travaux passionnants, courts, moyens, inédits ou redécouverts (comme La Voix de son maître, cocasse détournement d'une série d'entretiens avec quelques capitaines d'industrie de l'ère Giscard) et le génial Nénette dont vous verrez sur grand écran une version allongée, sous un autre titre (ça aussi, c'est une longue histoire), au printemps 2010.

Nénette (née en 1969), dans le film homonyme de Philibert
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Cette compilation a été réalisée par Patrick Leboutte, timonier de la collection « Le geste cinématographique » chez Montparnasse. Il est l'éditeur irréprochable d'une suite presque sans fautes de diamants noirs qu'on peut rattacher à ce qu'on n'appelle plus depuis longtemps le documentaire (oubliez l'horrible label sociocul "Cinéma du réel"): citons pour mémoire Fernand Deligny, Robert Flaherty, le "cinéma de Mai 68", celui des groupes Medvedkine, et nos bien-aimés Robert Kramer et Straub-Huillet (quatre coffrets disponibles, en attendant la suite). Leboutte rappelle ICI ce qu'il doit à Nicolas Philibert et pourquoi la publication de cette anthologie s'imposait. Le modeste Philibert, cheveux en bataille et sourire timide, a présenté quelques-uns de ses films à Sunny side of the doc, à La Rochelle, en juin dernier. Ce fragment de son intervention est accessible grâce à Il Documentario, que je remercie.
