La nostalgie.


Non sans émotion, je me rappelle l'époque pas si lointaine où tant de mes amis fustigeaient (et militaient contre) cette saloperie qu'on appelait "la double peine", réservée à certaines catégories de justiciables. C'était le bon temps. Nous n'étions pas encore à l'ère du fascisme mou, des référendums à tout va et de la dictature de l'opinion pétitionnaire.